Le Seigneur des Anneaux RPG : Mille Ans Après
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 Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]

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MessageSujet: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 11:46

550 de large
Radagast le Brun


Présentation
Âge Plus vieux que le temps lui-même
Peuple Ista
Lieu de naissance Le Néant d’avant Arda
Localisation Sur la route
Allégeance Sert les Valar, en particulier Yavanna
Rang Magicien Brun
Parenté et personnes proches Les Ainur
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Mon prénom Rémy, mais j’utilise plus volontiers le pseudo Qui Lëarrin sur le net.
Mon âge 15 février 1992, ça me fait 25 piges ^^
Comment j'ai connu ce forum via Tales, l’un de vos partenaires
Je fais du RP depuis Ma 6ème, donc plus de 10 ans (I’m feeling so old…)


VOTRE AVATAR



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Background

« Puis-je vous interrompre, cher ami ? »  

Le vieillard ouvrit les yeux, sortant de la profonde méditation dans laquelle il s’était plongé au début du jour. Cette voix, à l’instant dans son esprit, il ne l’avait plus entendue depuis si longtemps. La nostalgie, aux côtés de la joie, assaillit son cœur dans une telle égale mesure qu’il se trouva incapable de choisir entre le rire et les larmes. Souriant, les yeux émus, il regarda la biche qui l’avait ainsi, par l’esprit, interpellé. En contrebas de la colline qu’il avait fait sienne pour un temps, sa fourrure oscillait entre le blanc immaculée et l’or le plus pure, son allure altière suffisait pour témoigner de sa majesté, la tiare de perles vertes qui ornaient son front n’étant là que pour souligner l’évidence de sa nature divine.
Ravi, il n’osa pas gâcher l’instant en répondant avec la voix enrouée de l’homme qui, de la journée, n’a pas mot dit. Sur le même mode, il lui répondit donc, fixant son regard dans la pupille d’onyx de l’avatar :


« Comment pourrais-je vous l’interdire quand mon cœur se languit de cette visite depuis un millier d’années déjà ? »

L’esprit ne répondit pas mais commença plutôt de traverser l’espace qui les séparait. Elle franchit le cours d’eau qui chantait, au pied de l’élévation, sans en troubler l’onde puis parcourut l’herbe grasse, gris de mousse dans la pénombre du crépuscule, sans faire ployer le moindre brin sous son pas délicat. Autour d’elle, les ombres naissantes de la nuit s’écartaient comme à la venue de quelque étoile depuis les cieux jusqu’à la terre. Arrivée au pied de la pierre sur laquelle le vieillard s’était assis, elle s’arrêta et regarda descendre, plus agile à l’exercice que ce que son allure pouvait laisser penser. Devant elle, il posa son haut bâton en main, il s’agenouilla, son front touchant presque terre puis il attendit, ne sachant que dire.

« Relevez-vous, mon Envoyé, je suis ici pour vous parler, non pour recevoir votre dévotion, bien qu’elle m’aille droit au cœur. Depuis longtemps, à présent, vous avez gagné, ici, un refuge. Y avez-vous trouvé, háno, ce que vous étiez venu y chercher ? »  

Après s’être redressé, le vieil homme, vêtu d’un camaïeu de brun, détourna son regard de celui de la biche pour le posait sur le toit de la petite chaumière dans laquelle il se trouvait l’hôte d’hôtes au moins aussi extraordinaire en ces terres que lui.

« J’y ai trouvé des amis et l’oubli, de moi pour le monde et du monde pour moi. La honte me retient ici depuis lors. La honte de n’avoir été… eh bien, rien d’autre que moi je suppose. Rhosgobel a trouvé d’autres maîtres, plus légitimes, lorsque Dol Guldur fut enfin mis à bas. L’Eryn Lasgalen appartient aux Premiers-Nés ; un Magicien trop naïf n’y a plus sa place de nos jours. »

La biche soupira profondément. Elle avança jusqu’à baigner l’Ista dans son aura et, doucement, lui répondit :

« Que vous êtes cruel avec vous, certainement le plus rancunier qu’aucun parmi Nous. Olórin, qui d’entre tous pourrait nourrir à votre encontre quelque grief, n’a cessé de défendre, auprès de nous, votre bon cœur et votre rôle. »  

Le visage creusé des sillons du temps s’empourpra au souvenir de sa plus grande faute et de sa victime. De ces événements, il ne gardait en mémoire que le souvenir de sa bêtise et la culpabilité qui l’avait accompagnée.

« Olórin est trop sage et trop bon pour garder rancune à quiconque, serait-ce Mairon lui-même. Cinq, nous fûmes envoyés sur ces terres avec un tâche à accomplir, des Trois qui restèrent à l’Ouest, il fut le seul à se montrer digne de la confiance que vous aviez placée en nous. »

L’esprit l’interrompit alors d’un ton péremptoire, ne le laissant pas davantage poursuivre sa pensée avant qu’il lui eût répondu :

« As-tu trahi, Aiwendil ? Es-tu passé à l’Ennemi ? Es-tu devenu son serviteur ?  

– Par ma bêtise, je suis sûrement devenu son allié. Je nourrissais une confiance aveugle en Curumo. Comment a-t-il pu se perdre ainsi ? Lui qui, d’entre nous tous, était le plus puissant et le plus sage avant que Gandalf ne revint des ombres ? Combien de temps, entre ses mains, n’ai-je été qu’une sotte marionnette ?

– Pourquoi te gardes-tu rancune de ce que personne n’a su prévoir ? Olórin eût-il pu ainsi devenir son captif si lui-même avait eu quelque doute ? Et Manwë et Aulë avant lui, l’eussent-ils choisi s’ils avaient pu prédire pareille infortune ? Curumo devait s’établir comme un rival bienveillant et pur face au pouvoir de Mairon, non comme son émule dans les ténèbres.

Qui n’a pas songé à mal ou ne l’a pas souffert ne saurait le percer. Vous êtiez trop bons pour penser pareil complot, c’est pour cela que je vous avais envoyés et c’est pour cela que vous êtes restés. Vos fautes ont été celles de tous, si vous souhaitez continuer à en vouloir aux coupables, alors dirigez votre colère contre nous tous, non contre toi seul. »
 

Lorsqu’il se tourna à nouveau vers elle, elle put voir les pleurs qui baignaient le visage du Maia, bien qu’avant de les voir, elle les avaient devinés. De biche, elle se fit Dame, splendide dans la nuit maintenant tout à fait tombée, sa robe émeraude agitée par une brise imperceptible pour les mortels, sa chevelure fauve tressée et piquée de fleurs d’Aman. Elle tendit la main et la posa sur la joue de son Serviteur pour en écarter les larmes, lui donnant du même geste la preuve du pardon qu’elle lui accordait et de sa confiance renouvelée.

« Si vous n’avez pas œuvré, comme Olórin, auprès des Peuples Libres d’Arda, vous n’en avez pas moins eu votre lot de labeurs, Aiwendil. Certes, il fut discret et les Edain ne chanteront certainement pas la lutte de l’Ithron Rhosc contre les monstres issus de Dol Guldur mais ce fait n’en est pas moins sûr : sans vous, l’Hithaeglir de même que l’Ered Mithrim eussent été envahis par les ignobles créatures, les Beornides eussent été probablement balayé et, après eux, les gens de Thranduil eussent été assiégés, forcés de se replier davantage encore.

La Guerre de l’Anneau ne fit pas l’objet d’une unique bataille, il fallut de nombreuses sources pour alimenter le fleuve qui purifia Arda de la présence corrompue de Mairon. Vous fûtes de celles-ci, quoique vous puissiez en penser et quoique fut l’importance de vos prouesses aux yeux du monde. »
 

Kementári sourit à l’Ista et laissa son bras retomber. Elle sentait le cœur du vieillard, de même que son tourment, lentement s’apaiser. Si son jugement avait pu paraître étrange et surprenant pour ses frères et sœurs, s’il avait suscité l’agacement de Curumo, jamais elle ne l’avait regretté.

« Je ne sais que vous dire, ma Dame, sinon que votre souci de ma personne m’émeut au-delà de toute mesure et que j’en ferai selon votre souhait pour m’en montrer davantage digne que ce qu’il a été jusque lors

– Et, bien malgré Nous, vous en aurez l’occasion mais, de cela, nous n’en parlerons que plus tard. Pour l’heure, je souhaite, mon Envoyé, que vous me parliez de vos voyages en Endor et de ce que vous y avez appris. Si Olórin n’hésita pas un instant à me dire ce qu’il savait de vous, beaucoup lui restait inconnu de ce que vous fîtes.  

– Alors laissez-moi vous inviter sur ma modeste pierre. En Endor, j’ai commencé par apprendre que les histoires, surtout les longues, s’apprécier davantage une fois les auditeurs et conteur assis à leur aise. »

La Dame accéda à la demande d’un simple et beau sourire. Elle sembla s’élever dans l’air, comme gravissant une succession d’invisibles marches, et gagna les hauteurs de la pierre où elle s’assit, laissant ses jambes et sa robe danser au bord. Avec moins de grâce quoique sans embarras, le Magicien l’imita et bondit. Avant de commencer, il demanda :

« Me permettrez-vous de me préparer une pipe tout en narrant ? Les fumées ont ce don de détendre la pensée et d’inviter les souvenirs à surgir d’eux-mêmes ; une pratique, je dois l’avouer, que j’ai apprise de Mithrandir. »

Avec un léger rire, elle répondit :

« Voilà bien quelque chose d’étrange qu’Olórin nous raconta et une chose qui lui manqua beaucoup.  

– Vous parlez au passé, est-il parvenu à cultiver la feuille de Longoulet en Aman ?

– Les nouvelles viendront, vous d’abord, mais préparez donc ce que vous souhaitez pourvu que cela vous aide à tout narrer. »  

Le Magicien était ostensiblement intrigué. Tout ce temps passé avec les êtres sauvages ne lui avaient pas appris à cacher son émotion sous des masques d’impassibilité. Il ne releva cependant pas, n’osant aller contre la volonté de sa Maîtresse, et sortit de la sacoche qu’il portait à son côté un longue pipe de bois brune qu’il bourra avec soin et minutie avant de l’allumer du bout de son bâton. Il activa le foyer, fit monter la fumée et lorsqu’il se sentit près, obtempéra, non sans avoir, au préalable, préparer sa voix enrouée par quelques grognement.




« Vous le savez, Curumo, Alatar et Pallando gagnèrent avant nous les rives d’Endor que, pour ma part, j’atteignais aux côtés d’Olórin, le précédent d’une foulée tout au plus sur les quais des Havres de Círdan. Là, aux côtés de l’Elda, se tenait nos frères qui nous accueillirent avec bienveillance. Personne, en cette terre, ne vit plus jamais pareille réunion des Istar. Ensemble, nous décidâmes de notre conduite : le Blanc gagnerait l’Est accompagné des Ithrin Luin – les plus savants sur les terres éloignés – tandis que le Gris et le Brun s’attarderait à l’Ouest pour y sonder le cœur des vivants et en parcourir les terres. En ce jour, il fut aussi décidé que nous irions dans un certain secret, tenant notre nature secrète.

A chacun, Círdan offrit vivres et montures. Je refusais pour ma part le bel animal qu’il m’offrait : je préférais découvrir ce monde avec lenteur, rencontrer la moindre pierre, échanger avec tous les oiseaux et prendre le temps d’écouter chaque être vivant sans me précipiter vers les seuls Quendi, Casari et Atani. Je regardai donc partir mes frères, beaux sur d’altiers chevaux, et prenait un chemin différent, m’attardant sur les rives du Golf de Lhûn puis celle du Forlindon.

Les forêts y sont froides et résineuses, leurs kelvar affables et discrets mais d’un respect profond pour les rares Eldar qui habitaient encore ces côtes comme un souvenir du Royaume de Gil-Galad. Je m’éloignais ensuite du rivage pour gagner les chemins de l’Ered Luin. J’y faisais la rencontre des Enfants de votre divin époux pour la première fois, un peuple fier et amoureux des profondeurs et des minerais avec lequel j’échangeai peu du fait de leur méfiance envers les étrangers et du délabrement de leur royaume autrefois si puissant. J’appris toutefois d’eux les difficultés que connaissait l’Arnor voisin, en proie à la dissension depuis la disparition d’Eärendur, dernier des Rois de ces terres et aussi la puissance de Khazâd Dum qu’ils se refusaient de rejoindre. Je pris tôt congé d’eux, non sans leur laisser quelque étrange impression je pense, et je traversais le Lhûn, suivant un grand cerf de passage qui me montra l’un de ses gués. Je gravissais lors les collines de l’Emyn Uial et découvrait, à l’aube, le lac de Nenuial et, en contrebas des hauteurs sur lesquelles je me tenais, la grande cité d’Annúminas.

L’automne avait teinté les feuilles d’or, de pourpre et de brun depuis un temps déjà et plus je m’approchais de la ville des héritiers de l’ancienne Númenor et plus elle me semblait elle-même plongée dans son propre automne, voire son hiver. Bien qu’encore habitée, elle ne l’était plus qu’à moitié et les hommes m’y semblèrent errer comme des ombres plutôt que comme des vivants. Si les Naugrim m’avaient accueilli avec réserve, les Edain le firent avec une certaine hostilité mêlée de crainte que je peinais à comprendre. Comme leurs édifices, le sang des Dúnedain se faisaient de plus en plus rares chez ces gens et c’est non sans un certain courage que j’apprenais d’eux les nouvelles de leur royaume.

D’abord, ils me prirent pour quelque espion venu du Rhudaur voisin et ennemi puis, ils firent de moi un parent des Lossoth, un peuple des Edain vivant dans le lointain Nord gelé de Forochel. Je ne cherchais ni à démentir, ni à affirmer leurs suppositions, obéissant aux ordres que j’avais reçus avant de quitter Mithlond. Cependant, dépassé par la rancune que nourrissait ces gens envers leurs voisins, je décidais d’aller d’abord trouver cette peuplade du Grand Nord avant de poursuivre plus en avant dans les intrigues de l’Arnor agonisant.

Je les rencontrais, comme par chance, car ils me semblèrent surgir de nulle part, ç la façon de quelque esprit des neiges, après bien des jours de voyage. S’ils m’accueillirent d’abord avec crainte, car peu habitués à échanger avec d’autres que des représentants de leur propre peuple, ma bienveillance sembla lentement les convaincre de mes bonnes intentions et, tôt, ils m’apprirent les façons de leur peuple. Jamais ils n’avaient eu contact avec les gens de Númenor au temps de sa gloire, bien qu’il existât chez eux quelques légendes à leur propos, et dans leurs croyances, que Curumo qualifia de naïves superstitions, bien plus tard, lorsque je lui présentais, vous et Oromë occupiez une grande place- quoique vous fussiez connus sous d’étranges noms. »


Entendant cela, la Dame sourit mais ne dit mot, laissant son envoyé poursuivre.

« Je passais un peu plus de deux hivers avec eux et, soucieux de me rendre utile, je leur apprenais à parler aux oiseaux-chasseurs et à collaborer avec eux ainsi qu’aux loups blancs aux cœurs purs de ces régions. Notre quête me revint cependant en mémoire et, à regret, je décidais de les quitter pour revenir en Arthedain.

Annúminas n’avait guère changé, sinon pour s’effondrer davantage, et les quelques-uns qui se souvinrent de ma première venue me firent meilleur accueil. Ils m’apprirent qu’entre temps était venu un homme ‘de mon genre’, vieillard vêtu de gris avec un grand bâton, mais que celui-ci était reparti pour le Norchâteau de Fornost après avoir fouillé çà et là dans les ruines.  Je ne m’attardais guère là, l’ombre des tours en ruines couvraient rapidement les cœurs et y installaient un sentiment de triste nostalgie que je n’appréciais pas. Je partais donc, un soir de printemps, et poursuivait ma route, décidé à me rendre moi-même à la capitale de Fornost.

Je ne vis là-bas aucun roi, ne cherchant aucunement à évoluer parmi les gens de sa cour, mais j’y trouvais la même défiance que celle que j’avais rencontré plus à l’ouest. Si la capitale était bien plus vivante, cela ne m’aida guère à m’y retrouver et les difficultés que le pays rencontrait avec ses voisins me semblaient bien au-dessus de tout ce que j’eus pu faire. Mon choix se porta vers le nord, une nouvelle fois, car les hommes de l’Arthedain le disaient sauvage et que j’étais curieux de découvrir ce qu’il s’y cachait. J’allais donc, longeant les collines du North Downs, jusqu’à arriver dans les plaines qui séparent le reste l’Arnor et le Forodwaith. Au loin, à l’est, j’apercevais l’épine dorsale des Monts Brumeux et l’avancée du Mont Gram. Rapidement, je découvrais que la puissance des rois d’aucun des trois royaumes ne s’étendait plus jusque-là et que les quelques ramassis de cahutes que je croisais parfois pour seuls villages étaient peuplés d’Hommes malveillants et rustres. J’évitais leur compagnie, allant jusqu’à emprunter sa forme à l’hermine ou au renard, mais je n’allais guère plus au nord que la pointe de l’Ettenmoors, la nature elle-même se faisant curieusement malveillante au fur et à mesure de mon avancée vers les pics septentrionaux des Hithaeglir.

Désappointé, je détournai ma route vers l’Est et la frontière nord du Rhudaur où j’espérais trouver davantage de chaleur – je n’y trouvais guère mieux. Lorsque j’y parvins, je restais un temps à l’écart des Hommes, prenant le temps de les écouter avant de me présenter à eux. Lorsque finalement je jugeais le moment opportun, j’allais vers eux et fus accueillis avec froideur. Si les gens de l’ouest m’avaient paru méfiants, ceux du Rhudaur me parurent absolument hostiles et c’est à grand peine que je parvenais ne serait-ce qu’à nouer un dialogue avec eux. Si le sang de Númenor se faisait rare en Arthedain et en Cardolan, dans le royaume du Nord, il se faisait pratiquement inexistant et les habitants semblaient bien plus proches des hommes sauvages du nord que je venais de quitter que de leurs cousins du reste de l’Arnor. Il s’ensuivit qu’un fermier finit par accepter de me vendre de quoi poursuivre mon voyage et, avec cela, une brave bête pour que je quitte ce pays au plus vite. L’animal était mal en point, à l’exemple de toute la région et je ne m’y attardais pas plus qu’il fut nécessaire.

N’étant qu’à quelques lieues de la jeune Imladris, je décidais de m’y rendre et d’y chercher le conseil du Sage qui l’habitait. J’y restais plusieurs années, échangeant avec les plus grands seigneurs parmi les Noldor, apprenant d’eux beaucoup de ce qu’il devait se savoir sur les habitants d’Endor et leurs vastes royaumes. Je me sentais dépassé par la tâche qu’il me fallait accomplir et à vrai dire, je pense qu’Elrond le perçut car il ne manqua pas de me donner tout ce qu’il pût de sagesse avant mon départ. Il m’invita à tourner ma route vers les Royaumes de Thranduil et de Lórien, les considérant comme les pierres angulaires du Nord, à l’Est des Monts Brumeux, non sans insister pour autant sur les troubles que connaissait l’Arnor. Dans ces troubles, il croyait deviner la vilenie de l’Ennemi sans savoir en trouver la source et, sur le moment, il me semblât douter profondément de la vaillance des Edain.

Suivant son conseil, lorsque je quittais la Maison Simple, ce fut pour suivre l’Anduin, puis, au fil de son eau, trouver le Royaume de Lórien. J’y rencontrais le Seigneur Amroth et sa noble Cour, ceux qui devaient devenir le Seigneur et la Dame de la Lothlórien y étaient déjà présents. Après de belles saisons en leurs compagnies, je partais pour le Nord de Vert-Bois-le-Grand, le Sud de la forêt ayant été abandonné par les gens d’Oropher après la guerre contre Sauron. Un curieux sentiment m’envahit lorsque je pénétrais au Sud de la Forêt, comme d’un hôte peu enclin à recevoir compagnie mais plus mes pas m’emmenaient vers le Nord et plus ce sentiment s’estompait.

C’est parmi les Tawarwaith que je restais le plus longtemps et avec qui j’avais immédiatement la plus grande affinité. Leurs façons simples et leurs amours tendres pour la Nature firent que je m’entendais avec eux et qu’ils s’entendirent avec moi aussitôt que nous nous rencontrâmes et si le temps que je passais en Lórien m’avait semblé doux, celui qui je passais avec les gens de Thranduil m’était ineffable. Les écoutant longtemps chanter, je découvrais tous les secrets de toutes les forêts, mêmes celles du Beleriand disparu. J’entendais la tristesse des Ents et de leur quête impossible, j’entendais la cruauté des orques et le courage des guerriers de Dargolad, j’entendais Lúthien et les forêts perdues d’Eriador, j’entendais l’Anneau de Melian et la douceur de Nimrodel et enfin, j’entendais la beauté de chacun des printemps, des automnes, des étés et des hivers de toutes les forêts depuis les deux Arbres jusqu’alors.

Je restais avec eux, pris d’amour pour leurs bois et tous ses habitants. Jamais je n’allais plus au Sud que Fangorn dans laquelle je m’aventurais des siècles plus tard, jamais je n’ai parcouru le Lebennin ni-même, à ma grande honte, aperçu les Montagnes du Mordor où pourtant résidait notre Ennemi. Pourtant, je n’oubliais pas encore mon devoir et, poursuivant cette étrange impression que j’avais senti, j’enquêtais sur les curiosités du Sud de la forêt. Je parcourais également les rives de l’Anduin, découvrait les Periannath qui y vivaient encore, croisaient, parfois, les Naugrim de Khazâd Dum.

Mes frères et moi étions en Endor depuis ce que les Mortels comptent comme cent de leurs années lorsqu’un des gens d’Imladris vint me mander. Les Sages se réunissaient là pour prévenir le danger. J’y retrouvais Olórin, Celeborn, Galadriel, Amroth et Thranduil m’y accompagna. Là, je racontais ce que j’avais découvert, la corruption qui commençait de surgir. Chacun fut inquiet mais tous s’inquiétaient davantage encore des guerres qui s’annonçaient à l’Ouest des Monts Brumeux. Des Trois partis à l’Est, nous n’avions aucune nouvelle et je me fis discret dans cette assemblée où beaucoup fut dit dont bien des éléments me dépassaient. A l’époque, nous pensâmes que la noirceur provenait de l’un des Esprits Servants de l’Anneau et nous y vîmes l’annonce du retour prochain de Mairon. Plutôt que d’intervenir, nous décidâmes d’observer, espérant que l’Ennemi se trahirait et que nous pourrions dès lors anticiper ses plans. Je quittais Imladris pour regarder le Val d’Anduin et celle qui à présent était appelée Taur-nu-Fuin. D’Olórin, qui était le Second des nôtres, je reçus le conseil de vigilance et avec le Seigneur Thranduil, je réfléchissais à la façon d’endiguer la corruption.

Longtemps j’errais parmi les bois, chassant la peur du cœur des Kelvar et soignant les Olvar que le Mal gagnait. Après le Sud, le grand Nord fut lui aussi gagner par cette étrange malfaisance et les gobelins commencèrent de se multiplier dans l’Ered Mithrim avant de gagner les Hithaeglir. Face à ce mal, j’aidais comme je le pouvais les Northmen, peuples braves des Edain amis depuis longtemps des Tawarwaith, leurs apprenants les olvar qui soignent et les informant de ceux que voyaient les oiseaux.

Les choses allaient mal dans le Sud et à l’Ouest. J’eus vent de la Grande Peste qui frappa les Royaumes des Hommes, de l’Eriador et du Cardolan avant que celle-ci n’affecte les gens du Val d’Anduin et je passais alors de longue nuit aux chevets des malades, leurs procurant tous les soins dont j’étais capables. Heureusement, leur nombre réduit et la barrière naturelle que formaient les Eldar que la maladie n’affectait pas permis d’éviter bien des morts même s’il y en eu. Le sort continua des s’acharner sur les Dúnedain lorsque le Roi-Sorcier reparut. Je n’intervins jamais contre lui, ne sachant comment fait et plaçant ma confiance en Olórin, bien plus à même que moi de comprendre le cœur des Hommes de là-bas.

Ce n’est que peu de temps après que les Naugrim réveillèrent le Balrog qui s’était tapis dans les profondeurs de leurs montagnes. Leur peuple se dispersa dans le Val et plus au Sud, je guidais ceux que je pouvais à travers la forêt, soignait les autres. La Lórien perdit son Roi et sa Reine cette année-là que Dame Galadriel et le Seigneur Celeborn remplacèrent, soucieux de ce peuple parmi lequel ils vivaient depuis longtemps à présent. Les événements semblèrent être moins terribles qu’on eût pu le penser lorsque le peuple de Thráin, qui avait survécu à la chute de la Moria, s’installa en Erebor et commença de prospérer. Pourtant, le Mal de Dol Guldur ne tarda pas à croître de nouveau et une nouvelle assemblée des Sages s’y consacra, la corruption qui sévissait à l’Ouest ayant fui. Olórin m’appela alors, m’informant de sa volonté de pénétrer les ruines de la cité d’Oropher et je l’y aidais, lui ouvrant la voie dans la forêt afin que l’Ennemi qui y résidait ne puisse le voir venir. Il chassa un temps l’esprit malveillant du lieu que nous continuâmes de prendre à tort pour un Nazgûl et s’étendit lors la Paix Vigilante qui dura quatre siècles.

Le premier Conseil Blanc frappa le glas de cette période de doute, Dol Guldur était de nouveau investie de malveillance et Curumo était revenu de l’Est, seul. Il me fut alors demandé de surveiller le Mal et je m’établissais dans ce joli coin de forêt que les Tawarwaith nommèrent ensuite Rhosgobel, à la lisière de la corruption que je m’efforçais de contenir et d’étudier. »


L’Ista s’arrêta alors de conter, tirant longuement une bouffée de fumée qui se fit interminable, ne sachant comment poursuivre. Il finit cependant par reprendre, encouragé par la main que Yavanna venait de poser sur son épaule fatiguée.

« C’est là que, me voyant confier une chose que je pouvais comprendre, je saisissais à demi-conscience cette occasion d’oublier ma quête et de me faire pratiquement oublié du monde pour ne plus le parcourir. Je ne fis rien lorsque les orques entravèrent les Monts Brumeux, ce que je sus car les Northmen me l’apprirent de même que les Tawarwaith qui ne pouvaient plus gagner qu’avec péril Imladris. Je ne fis rien lorsqu’ils déferlèrent sur le Calenardhon tout proche, rien lorsque les Dragons commencèrent à harceler l’Ered Mithrim et les Naugrim qui l’habitaient. Si j’aidais les gens de l’Anduin à survivre au Long Hiver qui ailleurs entraîna de nombreuses famines, je vis comme un soulagement l’établissement de Curumo en Orthanc, comme si l’on m’autorisait à ne plus me soucier des choses des Peuples Libres qui avaient trouver bien meilleurs guides que moi.

Lorsqu’eut lieu la Guerre des Nains et des Orques qui libéra les Monts Brumeux, je ne fis qu’aider les Naugrim à traverser la forêt, ce que les gens de Thranduil firent certainement autant que moi, et je ne fis que venir en aide aux blessés qui se présenter dans le Val sans intervenir davantage. J’étais à ce point insouciant que je n’appris que plus tard de la bouche d’Olórin le triste sort de Thráin II lorsque j’aidais à nouveau celui-ci à pénétrer le repère de l’Ennemi. N’aurais-je pu certainement éviter pareille souffrance à ce brave roi si je n’avais été si… peu attentif ? si… lâche ? En une incursion, Olórin découvrit plus d’élément sur la nature du nouveau maître de Dol Guldur que durant toute ma surveillance et j’apprenais, non sans une certaine crainte, que Sauron s’était emparé des lieux. Le Conseil Blanc s’organisa à nouveau, dans l’urgence, et Curumo conseilla à nouveau l’attente. J’étais sur le point de regagner la Forêt Noire lorsque celui-ci m’arrêta et m’invita à une courte promenade dans les jardins d’Imladris. Là, il me conta l’histoire de la mort d’Isildur, sans rien me dire de l’Anneau qu’il perdit, et me demanda, d’une voix aimable et chaude, s’il m’était possible de prêter quelque attention aux Champs d’Iris et à ses habitants, à leurs légendes et à toutes traces du lieu exact de ce triste combat ; ce que je fis, naturellement, sans me douter un seul instant de la pensée qui l’animait sûrement à l’époque. Il fallut un siècle au Conseil, et que les serviteurs de Sauron commencent à affluer vers le nord et vers les Champs, pour que fut décidée l’attaque de Dol Guldur qui en chassa, une nouvelle fois, Sauron durant un temps.

Je voyais ensuite passer la troupe qui, menée par Balin et malgré mes mises en garde, tenta de reprendre la Moria aux Ombres qui la hantait. Vingt ans plus tard, je rencontrais le Rôdeur, Aragorn, fils d’Arathorn, premier des Rois du Royaume Réunifié. Loin de toute couronne, il cherchait alors l’étrange créature, Gollum, et Olórin allait de pair avec lui. Faute de pouvoir indiquer où ce pauvre hère se trouvait, je les aider à savoir où il n’était pas, sans oser quitter mon territoire que Saruman m’avait instamment demandé de surveiller. Le printemps qui précéda la Guerre de l’Anneau, le Blanc me convoqua en Isengard où il me demanda le service des oiseaux avec lesquels, il me sembla, il ne s’entendait que peu, sinon les moins sympathiques. Naïvement, j’invitais chaque kelvar à entrer à son service pourvu que celui-ci en fît la demande. J’allais à la rencontre de Gandalf au début de l’été suivant et là, nous apprîmes la trahison de notre chef. Celui-ci ne sembla pas voir en moi une grande menace, puisqu’il n’envoya aucun de ces noirs émissaires pour me nuire, mais il corrompait le cœur de mes amis et de ceux qui lui venaient en aide, si bien que je ne pus faire confiance à aucun et me rendait moi-même aux nids secrets des grands aigles de Gwaihir pour réparer ma faute.

Lorsque je revenais à Rhosgobel, je trouvais celle-ci étroitement surveillée et le pouvoir de Dol Guldur, grandissant, m’obligea à œuvrer ardemment auprès des gens du peuple de Beorn et des Tawarwaith. Trois batailles furent donner sous les arbres, je ne participais pas à celle qui détruisit Dol Guldur. Profondément atteint par la trahison de Curumo, j’allais errer loin, au Sud, ne goutant que peu à la félicité qui suivit la défaite de l’Ennemi, ne me jugeant aucunement responsable de celle-ci. Mon errance dura plusieurs siècles durant lesquels j’allais loin au Sud et à l’Est, espérant y retrouver mes frères perdus. Là-bas, je ne trouvais rien d'eux et je ne sus pas même s'ils étaient - s'ils sont - encore en vie. Encore plus triste s’il était possible, je revenais à l’ouest et découvrait le monde des Hommes pour mieux le fuir et venir me cacher, ici, dans cette Vieille Forêt où la sagesse de ce cher Bombadil et la douceur de Baie d’Or m’apprirent à accepter. Je devine pourtant, ma Dame, à votre présence, qu’il me faut à présent les quitter et, je l’espère, me montrer digne de vous et de mes aînés. »


Kementári sourit doucement à son Envoyé qu’elle trouvait alors profondément changé mais bientôt, son sourire se teinta d’une certaine ombre de souci, Erú seul savait le destin vers lequel elle s’apprêtait à l’envoyer et la nature de ces nouvelles ténèbres qu’elle avait senti s’accumuler à l’horizon.






Apparence

Lorsqu’ils apparurent en Aman, les Istar eurent pour consigne de vêtir l’aspect de vieux Edain et d’endurer les peines que les Peuples Libres eux-mêmes connaissaient. Bien qu’il fut, après Alatar et Pallando, celui qui eut la plus jeune apparence, Radagast ne déroge pourtant pas à la règle et apparaît comme un vieux bonhomme d’une bonne cinquantaine d’année à la barbe raisonnablement longue et blanche. Contrairement aux autres mages, les cheveux que cache sa capuche brune sont courts, bien que fournis. Toujours vêtus dans un camaïeu de bruns allant de l’écorce des chênes à l’humus, il s’appuie sur un haut bâton qui semble encore abriter quelques vies et sur lequel se trouvent toujours quelques feuilles issues d’arbres divers. Il ne se sépare jamais d’une large sacoche où il cache de véritables merveilles de la nature et il n’est pas rare de voir sur son épaule se poser un oiseau avec lequel il a alors, bien souvent, une discussion animée sur l’été passé ou le printemps à venir. Quelqu’un qui l’aurait connu avant les événements de la fin du Troisième Âge dirait qu’un « je ne sais quoi » à changer dans son regard d’un vert profond comme s’il avait été investi d’un nouveau souffle, d’une volonté renouvelée.
Tempérament

De tous, Aiwendil était le Mage le plus doux et le plus paisible de ceux qui furent envoyer en Endor. Il ignorait simplement ce qu’était la rancune et sa colère, personne n’était capable de la décrire faute d’y avoir un jour assisté. Cependant, en acceptant de s’incarner dans une enveloppe mortelle, le Maia a aussi accepté qu’Endor le change profondément et son insouciance et son inaltérable confiance d’alors sont aujourd’hui à considérer, au même titre que les sobriquets insultants dont l’affubler Saruman, comme des ombres du passé. Aujourd’hui, Radagast est déterminé à écarter de l’Endor qu’il aime toutes les menaces que pourraient faire peser les esprits malveillants sur elle. S’il n’a pas la connaissance dont disposait Gandalf du cœur des vivants ni la sagacité de celui-ci quant à l’anticipation de l’avenir, il dispose de ses propres atouts et d’une inébranlable volonté, maintenant que celle-ci est venue à bourgeonner. S’il n’a rien perdu de sa bienveillance, il n’a plus rien de sa naïveté d’autrefois et il ne craint plus désormais d’avoir à assumer son rôle auprès des êtres disposant d’une voix.

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Dernière édition par Radagast le Brun le Lun 17 Avr - 17:25, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 11:49

J'aurais une ou deux questions avant de commencer : quid de Cirdan, Elrohir et Elladan ? quid des Havres Gris ?

J'aurais aimé commencer l'aventure avec Azalée, puisque nous sommes tous les deux frustrés par le même forum ayant fait banque route, du coup, dois-je absolument assumé ce que l'ancien Radagast a fait ? (A savoir trois posts et une fiche avec laquelle je ne suis pas vraiment d'accord car elle suit de trop près la vision du Film le Hobbit et le mépris de Saruman à mon goût). Smile Voilà, voilà... Sans quoi, Tom Bombadil et la belle Baie d'Or sont-ils toujours les habitants de la Vieille Forêt ?
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 12:40

Isildur Telcontar a écrit:
En effet, pour ne pas déstabiliser l'avancement de l'intrigue, il est préférable que tu tiennes compte de ce qu'a fait le précédent Radagast. Tu es bien entendu libre de faire ce que tu veux à partir de maintenant, du moment que tu restes cohérent avec le contexte Wink

Concernant Cirdan, Elrohir et Elladan, les trois s'en sont donc retournés à Valinor et les Havres Gris sont aujourd'hui abandonnés.

Pour la présentation, tu peux réinterpréter certains passages et intégrer les RPs dans ton histoire, tout en, si tu le souhaites, inclure ton départ de la Moria. Après tu peux très bien participer à la Moria tout en faisant du RP avec Azalée, la bataille pour la Moria étant un évent assez long.
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 22:01

Okay, merci pour les informations ^^

Est-ce qu'il est possible que j'établisse la timeline ainsi : petit séjour dans la Vieille Forêt, départ de la Vieille Forêt pour Fondcombe, découverte d'Azalée en Chemin, séjour à Fondcombe, histoire de la Moria parvenue aux oreilles et... On peut oublier Amon Lanc ? Sérieusement, Radagast qui se pointe en voulant dealer ses champis ? xDD
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 22:17

Ah oui ce RP x). Bah tu peux omettre le point de dealer les champis dans l'histoire et on fera genre qu'on s'en souvient pas Razz
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 22:37

Moi je suis tout à fait pour ce petit bout de chemin ensemble. En plus après je pourrai faire le plein de rumeurs auprès de la famille de ma grand-tante pour prévoir la suite de mon voyage.
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 16 Mar - 23:35

Officiellement bienvenue à toi ! Beaucoup de courage pour ta fiche et au plaisir de se voir en RP qui sait Smile

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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Mar 21 Mar - 13:37

Merci pour la bienvenue ^^ Petit message pour signaler : work in progress.
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Mer 29 Mar - 22:47

Je pensais avoir fini ce soir mais en me replongeant dans la chronologie je me suis rendu compte que mon histoire était caduque sur pas mal de point (Celeborn et Galadriel ne sont pas encore les Seigneurs de la Lorien, etc., etc.) du coup j'ai recopié ce qui était encore viable (mine de rien il y a déjà 7 pages word), et la suite arrive bientôt Smile De fait, si vous voulez prendre de l'avance en commençant la lecture, n'hésitez pas ! ^^
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Lun 3 Avr - 15:20

Nouvelle édition avec deux (ou trois?) nouvelles pages word ^^ Je crois que j'ai largement rempli le contrat des vingt lignes d'histoire exigées xD
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Lun 3 Avr - 21:00

T'inquiètes, je dois être dans le même cas ! Very Happy (et d'autres encore) Savoir faire court est un art que nous ne maitrisons pas Smile

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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Lun 3 Avr - 22:29

Et puis, faire court sur 3.000 ans c'est difficile xD Je me suis rattrapé en faisant "rapide" sur les descriptions (pour lesquels je n'ai aucun goût... Je préfère généralement faire transparaître la chose dans l'Histoire plutôt que de découper artificiellement ce morceau ^^). De fait, ma fiche est terminée ! Very Happy J'ai hâte de rejoindre Azalée !
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Mer 5 Avr - 22:43

La fiche est validable en dehors d'un point qui gêne (eh oui, toujours Razz).

En effet, il est peu probable que tu es pu découvrir que Pallando et Alatar se soient fourvoyés (encore plus que l'un d'eux soit devenu le messager de Morgoth). Tu as pu entendre parler de la disparition soudaine du Culte de Morgoth et soupçonné quelque chose de louche mais pas y déceler l'intervention d'un ex Istari.

Sitôt ce détail modifié, je pourrais te valider Smile
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Mer 5 Avr - 22:50

Il ignore toute l'histoire par rapport à Morgoth mais on sait qu'ils sont tout de même à la tête de pseudo-secte non? Il y va juste après la Guerre de l'Anneau, bien avant l'époque du forum.

Edit' : en tous les cas, j'ai corrigé, ça ne change rien pour moi ce n'est pas important du tout.
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   Jeu 6 Avr - 22:40

Seul Saroumane sait ce qu'il a pu advenir des Mages Bleus et leurs agissements dans l'Est : étant donné que Gandalf laisse entendre que lui-même en sait peu, on peut imaginer que Saroumane a brouillé les cartes et en a peu dit. En fait ce qu'on projette de faire avec l'Ombre de Morgoth, c'est un RP où les Envoyés des Valar, (et Radagast peut carrément s'y adjoindre) convoquent l'esprit de Saroumane pour avoir des renseignements sur la genèse du culte du Soleil, car il est le seul des trois autres Istari a avoir été loin en Rhùn. On sait que l'esprit de Saroumane est banni de Valinor, et que les vents le repoussent vers l'Est, selon Tolkien. Ca pourrait faire un RP avec un nom pimpant, tel que "La rédemption de Saroumane", et permettre de débloquer l'enquête du point de vue des Envoyés des Valar (qui traîne un peu).
Je ne sais pas ce que tu en penses Wink

Sinon, fini de t'emmerder sur ta fiche, je te valide ! Encore bienvenue parmi nous Wink

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"Allons chercher l'ennemi :
Si je recule, tuez-moi ;
Si j'avance, suivez-moi ;
Si je meurs, vengez-moi !
"
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MessageSujet: Re: Aiwendil, l'Ami des Oiseaux [Done !]   

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