Le Seigneur des Anneaux RPG : Mille Ans Après
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 Royaume des Deux-Marches

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MessageSujet: Royaume des Deux-Marches   Lun 22 Fév - 22:11



Avant-propos

Situé au Sud de ce qui fut Fangorn et qu'on appelle désormais Doriath, coincé entre les Montagnes blanches et les Monts Brumeux, le Royaume des Deux-Marches est le pays des rohirrims, les Seigneurs des chevaux. Peuple fier à l'héritage ancestral et au cœur noble, s'il a longtemps été isolé et affaiblis durant le Troisième Âge, il est désormais, avec l'expansion territoriale des Marches, un peuple de métissage et d'échange. Avec l'annexion de l'Enedwaith, l'influence rohirrim a dépassée la Trouée du Rohan et le rayonnement d'Edoras n'a jamais été aussi grand. D'Eorl le Jeune à Eomer Éadig, en passant par Elfwine et ses fils, les hommes de Rohan ont su faire perdurer leur honneur, leur savoir et la réputation de leur cavalerie. En ces temps troublés, nul doute que les plaines du Riddemark et ses habitants seront secoués, par l'ardeur de leurs cœurs ou leur désespoir.

Le début d'une nouvelle dynastie pour la Marche

Le pays fondé par le Serment d'Eorl et Cirion a bien changé depuis sa naissance dans la province du Calenardhon. Les Éothéod sont devenus les rohirrims, fiers cavaliers chevauchant les célèbres mearas, et leur histoire jusqu'à la chute de Sauron n'est plus à retracer.
Après la mort du roi Théoden sur les Champs du Pelennor, c'est son neveu, Éomer, qui hérite de la couronne du Riddemark. Valeureux guerrier et meneur d'hommes, c'est sa fougue que l'on retint de ses jeunes années en tant que Troisième Maréchal de la Marche. Le pouvoir assagit dit-on, autant qu'il rend avare, ainsi celui qu'on surnomma Éadig, le Bénis en rohirrique, eut un règne particulièrement long et paisible qui ne s'acheva qu'à sa mort en l'an 63 du Quatrième Âge, alors qu'il était âgé de 93 ans.
Dans les premières années de son règne, Éomer réaffirma l'allégeance du Rohan au Gondor d'Aragorn, désormais Royaume Réunifié, et bénéficia du rayonnement de son puissance allié. Le règne d'Éadig fut des plus paisibles et hormis dans ses premières années quelques campagnes contre les Orientaux, qui eurent rapidement fait d'embrasser la paix de l'Arbre Blanc, il n'y eut aucune campagne militaire d'envergure ni trouble de l'ordre dans le Riddemark.  Bien que le pays ne connut qu'une lente avancée technologique du fait de sa ruralité, le commerce connu néanmoins une expansion nouvelle avec des liens de nouveau réaffirmés avec le Royaume Réunifié, et les échanges entre le Gondor et l'Arnor devinrent intense, si bien que la Trouée du Rohan devint une voie commerciale particulièrement fréquentée, les ombres d'Isengard ayant été chassées avec la venue des Ents.

Les premières grandes avancées furent en réalité permises par l'héritier d'Éomer, son fils ainé, Elfwine le Blond, issu de l'union d'Éadig et Lothiriel de Dol Amroth. Comme son père avant lui, Elfwine prit la main d'une princesse de la cité du cygne. Elfwine était un roi audacieux, bercé depuis l'enfance par les histoires glorieuses de la Guerre de l'Anneau et éduqué à Minas Thirit comme le fut Théoden. Bien conscient du retard de son royaume et du potentiel de ses vastes steppes au climat tempéré, Elfwine comptait profiter de son règne pour marquer le renouveau de son peuple. Là où son père avait favorisé la paix et maintenu la tradition militaire rohirrim et ses célèbres éoreds, le jeune roi entreprit de réformer l'armée. Si les éoreds demeuraient l'armée régulière et professionnelle du Rohan, Elfwine augmenta le nombre de celles-ci et entreprit de créer des corps d'infanterie professionnelle. Il se heurta alors au manque de main d'oeuvre et de moyens : la population était encore rurale, et la tradition de la cavalerie encrée dans les mœurs. Le temps allait cependant en sa faveur. Avec la forte activité commerciale et le développement des cités, Edoras et Aldburg devinrent des villes importantes dont l'influence se développait rapidement. Le fabuleux château de Meduseld fut entièrement rénové sous son règne tandis que les artistes d'Aldburg, regroupés sous la tutelle de la Corporation des Arts fut bientôt connue de biens des noblesses de par la qualité de leurs troubadours et peintres.

La Trouée du Rohan, lieu de passage important changea également du tout au tout. Plusieurs camps militaires y avaient été installés pour assurer la sécurité de la voie commerciale qui avait été en partie pavée. Autour de celle-ci ne tardait pas à naître des comptoirs commerciaux et de nouveaux villages, aux frontières du royaume, sous la tutelle du plus important d'entre eux, Baranburg, qui concentrait l'activité économique de toute l'extrémité du pays, entre l'Adorn et l'Isen. Région aux extrémités de la Marche et autrefois délaissée de par sa proximité avec le Pays de Dùn, sujette aux raids des dunlendings, elle se développait alors plus vite que toutes les autres Marches du Royaume et un Quatrième Maréchal de la Marche fut même investis pour garantir sa sécurité, en la personne d'Algar le Vieux. Homme sage proche de la couronne, il fut le premier constructeur des échanges avec le Pays de Dùn, et pour la première fois depuis des siècles, un timide commerce s'instaura entre les deux peuples.

Et par le commerce, l'influence rohirrim chez les hommes de Dùn commença à naître, car deux peuples ne sont jamais aussi proches que lorsqu'ils échangent. Au fil des années, une immigration contrôlée naquit entre les deux provinces et il n'était pas rare de trouver des fermiers originaires du Pays de Dùn dans le Ouestfold et le Ouestemnet. De plus, cette activité nouvelle proche de Helm permit de renforcer encore la forteresse, particulièrement active avec la fondation par Gimli d'Aglarond et l'exploitation de mithril dans ses cavernes.  Le Fossé de Fort-le-Cor se vit dotée d'une nouvelle muraille tandis que Helm connaissait une avancée technologique fortement en avance sur le reste du pays sous l'influence naine. La ville de Helm naquit à l'époque dans la vallée entre le Fossé et l'enceinte de la forteresse et le commerce de mithril vint enrichir de manière spectaculaire le Rohan qui n'eut plus à craindre la famine. Une politique de greniers royaux fut alors adoptée par la couronne avec l'argent du mithril et la paysannerie fut particulièrement prospère.

Après deux décennies d'un règne stable et marqué par une prospérité économique et culturelle particulièrement importante, Elfwine avait enfin réussis à réformer son armée de manière conséquente, créant des garnisons d'infanteries dans chaque Marche. Minimes mais professionnelles, elles amorçaient la professionnalisation de l'armée rohirrim même si l'infanterie demeurait marginale et devait surtout servir les desseins expansionniste du roi, qui lorgnait déjà sur l'Enedwaith.

La conquête des Marches d'Enedwaith

La première campagne militaire d'envergure du Rohan depuis la Guerre de l'Anneau fut alors amorcée, à la fin du règne d'Elfwine qui envahit le Pays de Dûn, faible et désordonné à cause d'une lutte intestine entre plusieurs clans rivaux. Le peuple de Dùn était désormais plus familier à la culture rohirrim et le côtoyait ce peuple avec le commerce florissant aux Marches Est, mais il n'en demeurait pas moins farouche et indépendant. La guerre d'annexion fut cependant rapide, les rohirrim agissant avec efficacité et rigueur, appuyés par plusieurs corps d'infanterie. La capitale du Pays de Dùn, unique véritable ville de ce peuple fut prise en quelques semaines et son nom barbare fut oublié pour laissé place à Dunlenbourg.

Pendant les années qui suivirent, de nombreuses troupes restèrent mobiliser pour pacifier la région, sous les ordres du Maréchal Algar qui conciliait répression militaire et diplomatie pour faciliter l'annexion. Dunlenbourg fut rapidement mis sous la coupe d'Algar qui y installa sa garnison et son eored jusqu'à sa retraite, veillant au maintien de l'ordre. Les premières années furent particulièrement troubles et les révoltes furent nombreuses, mais le Maréchal de la Marche tint le pays d'une main de fer tandis que le commerce et la richesse apportée par les rohirrim œuvraient pour légitimer le Royaume des Deux-Marches dans le cœur des dunlendings. Elfwine venait de faire naître ce nouveau royaume, avec le soutien du Royaume Réunifié. Les échanges avec l'Arnor n'en furent que plus fort, leurs frontières étant maintenant directes. Dunlenbourg, située au Sud de Tharbad se développa donc sous l'influence d'Arnor.
Au fil des décennies, l'Enedwaith et particulièrement Dunlenbourg devint un pays de métissage, influencé à la fois par l'Arnor et le Rohan, bien que la culture du Pays de Dùn y reste imprégnée. Ainsi, les corporations de métiers sont organisées de manières claniques, autour de familles de notables, anciens clans dominants récompensés pour leur soumission à la couronne, et l'on dit souvent des gens de cette région qu'ils sont plus rudes que dans le reste du pays. On leur prête aussi des dons pour le combat, et on les retrouvera en grande majorité dans les corps d'infanterie des Deux-Marches, tandis que les guerriers de l'Est du pays seront plus sensibles à la cavalerie.

A la mort d'Elfwine, les velléités des Dunlending ne sont pourtant pas éteintes et la majorité de la population n'est pas ralliée à sa cause. Si les Rohirrims sont enthousiastes devant la grandeur de leur roi qui se revendique d'Eorl le Jeune et ses grandes épopées, les révoltes à l'Est du royaume sont nombreuses et viennent troubler le commerce. Ainsi, quelques mois avant sa forme, Baranburg est mise à sac par des clans dunlending insurgés et brûle pendant deux jours.


La stabilisation de Dun par Eorlund le Bien Aimé

Vint alors son fils Eorlund, dit le Bien Aimé. D'un naturel plus calme et réfléchis que son père, Eorlund, bien que jeune, connaissait bien les rouages de la politique, lui qui avait été élevé en partie à Dol Amroth selon le souhait de sa mère. Bien conscient de l'importance primordiale du commerce, il ouvrit une voie commerciale avec Calendor, qui traversait tout le pays, longeant les montagnes, d'Aldburg à Edoras en passant par Helm pour venir passer la Trouée du Rohan et abreuver l'Enedwaith en marchandises. Afin de garantir la prospérité de ce commerce vital pour la pacification du Pays de Dùn, Eorlund prit la main d'une princesse de l'un des principaux clans de Calendor. Ce fut le début de la prospérité et de la paix à l'Est, les mouvements indépendantistes allant en décroissant à partir du règne d'Eorlund. Son règne marqua également le développement du commerce maritime grâce à l'accès nouveau au Fleuve Gris et les échanges avec les navires de Tharbad. La ville fluviale de Dunstan prospéra alors grâce à la pêche et à son port de commerce tandis que l'Isen voyait naître la cité de Eorlingham à l'endroit où son confluent, l'Adorn, le rejoignait, au-delà de la Trouée, aux prémices de l'Enedwaith. La cité fut fondée par des colons rohirrims et dunlending sur l'île du fleuve, marquant la réunion des deux cours d'eau. Alors que les rohirrims s'installaient sur les rives autour de l’îlot, fondant haras et fermes du fait de la fertilité des terres, moins soumise aux vents que les plaines du Riddermark, les descendants du Pays de Dùn installèrent un comptoir de pêche sur l'île. La liaison avec Dunstan fut rapidement faite et ce qui était une simple ville de pêcheurs attira bientôt de nombreux commerçants et armateurs. Eorlingham devint un véritable port de commerce au fil des années tandis que ses alentours voyaient se développer d'impressionnantes fermes céréalières et les premiers élevages de chevaux de Dùn. La ville connut un développement fulgurant avec l'influence de Baranburg et l'importance du commerce fluvial. L'Isen permet d'abreuver tout le royaume en marchandise et la cité devient au fil des décennies la capitale économique du royaume, centre cosmopolite et multiculturel. Une bourgeoisie particulièrement influente y naît, étendant le commerce et les relations de la cité jusqu'aux Pinnath Gelin et l'Anfalas. Véritable joyau de l'Enedwaith, les bardes du royaume chantent la beauté de son pont de pierre noire, surnommé l'Éadig en hommage au légendaire neveu de Théoden, qui enjambe les flots et au pieds duquel sont nées les premières compagnies de caravanes marchandes des Deux-Marches.

Des années prospères pour le Rohan

Le temps passa et la culture Dunlending fut petit à petit absorbée par l'influente culture rohirrim, portée par le commerce particulièrement fort de la région, devenu carrefour commercial important. Eorlund acheva le projet de son père en créant une véritable armée professionnelle, s'appuyant sur la cavalerie historique des rohirrims pour y joindre des corps d'infanterie et d'archerie enrichis par le savoir-faire guerrier du Pays de Dùn et l'influence militaire du Royaume Réunifié. De nombreux forts et fortins furent créés dans l'Enedwaith pendant la période de pacification, facilitant l'implantation de nouveaux haras au fil des années, dans ces grandes étendues.

La lignée d'Eorlund prospéra encore sur plusieurs générations ne connaissant que peu de troubles, si ce n'est la réapparition d'un mouvement séparatiste dunlending à Dunlenbourg, animé par des notables remettant en cause la domination rohirrim et l'absence d'hommes de Dùn parmi les notables du royaume. Il n'y eut que peu de manifestations violentes de cette protestation, et celles-ci  connurent une dure répression. L'imbrication des deux peuples, le métissage de leurs cultures et la cohésion sociale mit plusieurs siècles à être réellement effective, et bien que l'Enedwaith fut rapidement pacifié, subsiste dans les renforts des Monts brumeux des clans Dunlendings insoumis, indépendantistes ou autonomistes refusant de prêter allégeance à la couronne des Deux-Marches.

L'invasion orientale de 516-518

Le formidable développement du Royaume des Deux-Marches ne se fut cependant pas sans verser le sang et la paix fut bientôt troublée. Sous le règne de Darceomer, le pays connu une guère particulièrement sanglante et éreintante avec l'invasion orientale venue du Rhovanion. Pris au dépourvu, les Seigneurs des chevaux offrirent une faible résistance aux premiers jours de la guerre et les eored qui rencontrèrent l'avant-garde orientale furent balayés. Le roi leva le ban alors que l'armada orientale se divisait, une partie d'elle occupant Baranburg et bloquant la Trouée du Rohan, empêchant la Marche d'Enedwaith de venir en aide aux Marches de l'Est. Ce fut le début d'une longue et sombre époque. Assiégé de toute part, le Roi fut empêché de trouver refuge à Helm quand les Orientaux, dont la vitesse et le nombre avaient été sous-estimés, assiégèrent Edoras. La ville ne fut sauvée des flammes que par l'intervention de l'ost d'Aldburg qui vint prendre les troupes suderonnes en étau. La bataille n'était pas gagnée pour autant et les envahisseurs opposèrent une résistance farouche, si bien que la Bataille de Meduseld resta gravée dans les mémoires comme l'une des plus farouches et meurtrières de tous les temps, s'étalant sur une semaine entière de combats, ceux-ci gagnant au terme de la bataille l'esplanade du palais royal, miraculeusement épargné.

Une fois Edoras libérée, fallait-il encore venir en aide aux autres cités du pays, pour la plupart assiégée ou mises à sac par d'importantes colonnes d'envahisseurs, tandis que l'Enedwaith était lui-même en pleine guerre, coupé de l'ost royal et de toutes nouvelles de l'Est. Les batailles de Fort-le-Cor et Baranbourg vinrent encore agrandir le nombre de victimes et si la légendaire forteresse de Helm résista vaillamment et avec brio, la bataille pour la reconquête de la Trouée du Rohan s'enlisa dans une multitude d'escarmouches sanglantes sans qu'aucun des camps ne puisse prendre l'avantage jusqu'à l'arrivée des troupes de Ciryandil Telcontar par l'Arnor, qui libéra l'Enedwaith et joignit l'avant-garde de Darceomer, réduisant à néant l'armée orientale, acculée contre les positions rohirrims.

Le pays, terriblement affaiblis par des années de guerre et d'occupation pour certaines régions ne demandait qu'à se reposer et connaître de nouveau la paix pour panser ses plaies, néanmoins le Roi n'en avait pas finis de se battre.

Les armées des Marches joignirent celles de l'Arbre Blanc pour marcher sur Osgiliath tandis que le frère du roi, Eadgar était nommé Intendant en l'absence du roi. Celui-ci prit goût au pouvoir, qu'il avait toujours secrètement convoité, avec l'absence prolongée de Darceomer. Cette période marqua un ralentissement important dans l'économie des Marches et son développement, ainsi qu'une période d'appauvrissement conséquent. Le mécontentement du petit peuple couvait.

Le roi Darceomer mena avec l'Empereur la guerre jusqu'au Harad contre les derniers résistants au pouvoir de Telcontar, cette guerre l'emmenant loin de chez lui dans une campagne qui n'était pas soutenue par l'opinion publique. En effet Darceomer, mal aimé du peuple avant même tous ces événements car dépensier et vulgaire avait laissé son pays en pleins milieu d'une épidémie de Fièvre Blanche pour soutenir son allié. La maladie, ramenée de l'étranger par les marins de Dunstan décimait Dunlenbourg et Baranbourg sans que l'on arrive à freiner l'épidémie.

Eadgar l'Usurpateur

En son absence, Eadgar 1er déclara ce premier ainsi que son seul et unique fils, Fréa, morts contre les Orientaux et prit le pouvoir avec le soutien de trois des quatre Maréchaux. Il prit ainsi le trône à Edoras, déclenchant un cataclysme politique. Le Quatrième Maréchal de la Marche, le Maréchal d'Enedwaith, officier particulièrement influent et homme indépendant fut le premier à dénoncer la conspiration et refusait de prêter allégeance au nouveau roi auto-proclamé. Devant l'insurrection de l'armée de l'Enedweith, le roi prit la décision de lever le ban et l'ost royale fut rassemblée à Edoras. L'armée s'engouffrait dans la Trouée du Rohan la semaine suivante, et Baranbourg, appauvrie par l'épidémie dont elle ressortait à peine est mise à sac par les hommes de l'usurpateur, dont on dit que les rangs étaient remplis de mercenaires et d'étrangers. Les premiers combats eurent alors lieu près de l'Adorn tandis qu'à Aldburg, Darceomer croyait revenir triomphant de l'Est. Alors qu'il franchit les portes de la ville, la garnison ébahie et croyant à une imposture tenta de le mettre aux arrêts. Ses hommes massacrèrent alors la garde de la ville avant que le Roi ne réussisse à prendre le contrôle de la cité.
C'est le début d'une guerre fratricide, les Troubles du Sang, époque sombre de l'histoire des Deux-Marches qui s'étala sur une décennie entière.

Fin stratège, le Quatrième Maréchal parvint à contenir l'ost royal dans la Trouée du Rohan tandis qu'il apprenait le retour du roi et échangeait avec lui. Darceomer entreprit alors de marcher sur Edoras. Ses troupes, revenant de guerre, lasses et le moral en berne après une longue campagne à l'étranger, se heurtent aux défenses de la cité et le Roi est contraint d'abandonner le siège, trouvant refuge à Helm.

De même, malgré la prise de Baranbourg et une percée jusqu'au cœur de l'Enedwaith, Eadgar est contraint de faire demi-tour, alerté du retour de son frère et de ses manœuvres. Le roi appellerait alors à lui ses fidèles, à Helm, pour prendre les armes et lutter contre l'usurpateur. Le pays se déchire, et les rumeurs courent bon train. Ceux qui ont aperçu Darceomer crient que le vrai roi est de retour tandis que ces visions se confondent avec celle de la retraite de son frère dans la Trouée.

Le pays est divisé entre les deux camps, et Darceomer, soutenu par la puissance marchande de l'Enedwaith parvint à tenir Helm tandis qu'Eadgar, bénéficiant de la majeure partie de l'armée du royaume et ce malgré de nombreuses désertions s'apprête à assiéger For-le-Cor. Le roi légitime parvient à contacter l'Empereur et demande son aide tandis que le Gouffre de Helm s'embrase de nouveau, des siècles après sa dernière bataille.

Les renforts impériaux tardent à venir tandis que le siège se prolonge, les troupes loyalistes parvenant à tenir avec le soutien de la colonie naine qui protège leurs arrières. Alors que les armées impériales ne se montrent toujours pas, les troupes d'Eadgar qui ont franchis le Fossé depuis plusieurs semaines et ravagé la vallée parviennent à franchir le premier mur de la forteresse. Le combat au corps à corps s'engage, il est sanglant et acharné. On peinait à distinguer son allié de son ennemi, et les deux armées rohirrims s'entre-tuèrent dans un carnage terrible. Le combat dura toute la journée, et la nuit encore, jusqu'à ce que Darceomer ne tombe sous les coups, au plus profond du donjon de For-le-Cor. Quand Eadgar exhiba son corps sur les murailles, les combats cessèrent.

Dépendant des nains et de leur mithril, aucunes représailles ne furent faites contre Aglarond et les relations diplomatiques reprirent après qu'une grande quantité d'or fut offerte aux nains. Mais la guerre n'était pas terminée. L'Enedwaith refusait toujours de se soumettre, et l'on criait désormais au régicide dans tout le royaume.
Les troupes de Romendacil vinrent soutenir le Quatrième Maréchal, débarquant par le Gwathlo en premier lieu, libérant la Trouée du Rohan, tandis que venue de l'Anorien, un corps expéditionnaire impérial remontait l'Eastfolde en direction d'Edoras.

La guerre dura longtemps encore, mettant le pays à feu et à sang avant qu'Edoras ne fusse arrachée des mains d'Eadgar 1er qui fut pendu sur place publique, lui, sa femme et ses trois filles. Romendacil mit alors le neveu de Darceomer sur le trône, Leodaeg, et ce fut le début de sa lignée.

Avec l'appui de l'Empereur, le pays pu se relever. Leodaeg, jeune enfant, vit d'abord le pouvoir passer entre les mains de son père, l'arnorien Alcyus, qui avait marié la sœur cadette de Darceomer. Prévoyant, il eut à cœur de veiller à réduire l'influence du Quatrième Maréchal de la Marche qui avait montré son importance en divisant l'Enedweith en deux Marches distinctes tout en orchestrant la réparation des dégâts de la guerre. L'Intendance s'occupa en réalité de panser les plaies du royaume plus que de le gérer. Ainsi, Leodaeg continua cette tâche et l'on s'en souvint comme le Sauveur, tandis que le nom de son père tombait dans l'oubli.

Le retour à la stabilité au Royaume des Deux-Marches

Cet épisode historique fut un grand traumatisme mais servit à raffermir encore l'unité du peuple des Marches et sa fierté, notamment grâce au rôle de l'Enedwaith qui entrait enfin dans l'histoire du royaume et de manière honorable. De même, l'amitié entre la couronne des Deux-Marches et l'Empire n'en fut que renforcée tandis que le royaume prospérait sous le règne des descendants de Leodaeg. En réaction à cet épisode sanglant, le pouvoir royal fut renforcé au détriment des Maréchaux, qui, toujours forts d'une forte renommée se virent priver de tout autre pouvoir que le pouvoir militaire. Leur implication politique était désormais impensable. Naquit alors les Jarl, à la tête des chefs-lieux des différentes Marches, nommés par le roi et dépourvus de pouvoirs militaires, s'occupant de la gestion, de l'administration des domaines royaux et de la vie publique, tandis que les maréchaux gardaient le monopole du pouvoir militaire.

Etheldred, Roi des Deux-Marches

Le Royaume des Deux-Marches prospérait alors, sous le règne du roi Etheldred, mais irrémédiablement marqué par cet épisode sanglant de son histoire. Lui et la reine Nienor, princesse des Pinnath Gelin sont à la tête d'un royaume prospère et puissant ainsi que d'une famille nombreuse. En effet, Etheldred a deux fils et deux filles, en âge de se marier mais dont les mains n'ont pas encore été données, le Seigneur des Marches cherchant le meilleur partie pour une famille aussi influente que la sienne et pouvant faire fructifier les relations commerciales et militaires du pays, de nouveau paisible et dynamique.


Dernière édition par Mandos le Jeu 23 Juin - 12:29, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Royaume des Deux-Marches   Dim 28 Fév - 0:18

Organisation du territoire.

Autrefois organisée de manière archaïque entre les Marches et les différentes seigneuries, le Royaume des Deux-Marches a développé au fil des siècles, de manière très nette à partir de la conquête de l'Enedwaith, une organisation territoriale plus précise et disciplinée. Si le territoire a longtemps été organisée en suivant les circonscriptions militaires et les bons vouloirs du roi concernant l'attribution des fiefs à ses Maréchaux, le pays est désormais organisé de manière précise, les circonscriptions civiles étant séparées de l'organigramme militaire tout en y restant liées.

Développée dès le règne d'Eorlund, l'organisation actuelle du royaume fonctionne par paliers successifs. Tout d'abord le pays est divisé en deux Grandes Marches, la Marche Est et la Marche Ouest, correspondant globalement pour l'Est au Rohan tel qu'il était au Troisième Âge, et pour l'Ouest à la province de l'Enedwaith.
Chacune de ces Grandes Marches est elle-même divisée en Marches.

L'Enedwaith est divisé en deux Marches :

- Au Nord, jusqu'au Gwathlo, le Dùnmark.

- Au Sud, entre l'Isen et les Montagnes Blanches, l'Isenmark.

Le Rohan est divisé en trois Marches :

- L'Estfolde, fief d'Edoras, traversé par le Snowbourn et s'étendant jusqu'au Mering, le long de l'Entalluve.

- L'Ouestfolde, s'étendant entre la Trouée du Rohan et l'Entalluve et abritant la forteresse de Fort-le-Cor.

- L'Emnet, qui s'étend au nord de l'Entalluve.

Les Marches sont les circonscriptions régulières utilisées par l'administration royale et l'armée du royaume pour l'organisation de leurs institutions, l'organisation économique, militaire et fiscale.

1) Organisation militaire.

Du point de vue militaire, le Royaume des Deux-Marches est historiquement organisé autours des Marches, désormais au nombre de cinq. Chaque Maréchal se voit attribuer la gestion militaire d'une zone géographique précise. Ainsi depuis le règne d'Eorlund, les Maréchaux sont organisés de manière strictement territoriale et un Maréchal ne voit plus son affectation changer. Il en découle l'organisation suivante :

* Le Premier Maréchal de la Marche, qui est le Roi du Rohan, titulaire de la Maréchaussée de l'Estfolde, mais dont le pouvoir est souvent délégué au Connétable de la Maison du Roi.
* Le Second Maréchal de la Marche correspond à l'Ouestfolde.
* Le Troisième Maréchal de la Marche correspond à l'Emnet.
* Le Quatrième Maréchal de la Marche correspond à Dùn.
* Le Cinquième Maréchal de la Marche correspond à l'Isenmark.

Le titre de Premier Maréchal de la Marche est attribué de manière honorifique au Roi des Deux-Marches, et il dirige et réunis ainsi les Maréchaux en temps troubles. Dans la pratique, la cohorte du Folde est en réalité dirigée par un homme de confiance de la couronne, un commandant expérimenté et loyal. Le Roi peut cependant reprendre la réalité du pouvoir de cet eored à tout moment, et en temps de guerre, elle constitue le cœur de l'ost royal.

Chaque Maréchal dirige une eored composée traditionnellement de cavaliers réputés pour être les meilleurs des Terres du Milieu. Depuis la réforme du roi Eorlund, chaque éored s'est vue adjoindre un corps d'infanterie légère. La taille des éored est proportionnelle à l'étendue des Marches à défendre. Ainsi, si le Folde voit son éored composée d'environs 120 hommes, la Marche de Dùn compte presque 400 cavaliers de manière permanente dans son éored. Le Cinquième Maréchal dirige une cohorte d'environs 250 cavaliers, tandis que les Second et Troisième maréchaux comptent 200 hommes dans leurs cohortes respectives.

Ces cohortes, mobilisées de manière permanente représentent des cavaliers d'élites et ne sont qu'une partie des troupes pouvant être potentiellement levées par chaque Maréchal de la Marche. Elles constituent en temps de paix leur garde et leur service d'ordre. Ainsi le Maréchal fait office de garant de la loi royale et organise en dehors des chefs-lieux de chaque Marche la sécurité des sujets du roi.

Chaque Maréchal organise de manière plutôt libre sa hiérarchie militaire et l'administration de sa circonscription, mais on retrouve de manière générale le même schéma : un commandant sous ses ordres directs puis différents capitaines répartis géographiquement.

La noblesse d'épée a perdu en influence et en pouvoir avec la réforme d'Elfwine, et si autrefois nombre de seigneurs rohirrims possédaient des troupes non négligeables sous leur coupelle, elles sont désormais résiduelles et le pouvoir féodal est quasiment inexistant. La quasi totalité des hommes en armes du royaume sont sous les ordres du Roi et ses maréchaux.

Le pays a connu également deux périodes successives de fortifications importantes et de progression technologique de son armée. Tout d'abord le règne d'Elfwine et l'annexion de Dùn. Pendant la grande campagne de pacification de l'Enedwaith, le Maréchal Algar le Vieux fit ériger de nombreux forts et fortins pour asseoir l'autorité royale. Ainsi, le fort d'Elfwinburg, nommé ainsi en hommage du roi unificateur et plus important bastion royal en Enedwaith à l'époque est devenu le quartier général du Quatrième Maréchal de la Marche, niché dans les contreforts des Monts Brumeux. Avec le temps, nombre de forts furent abandonnés, et bien que la majorité soient encore utilisés par l'armée régulière ou maintenus en vie par l'arrivée de colons malgré une faible garnison, certains tombent en ruines ou sont tout simplement déserts. On compte néanmoins cinq forts stratégiques entretenus par l'actuel Maréchal de Dùn, pour la plupart près des frontières de sa circonscription ou proche des routes commerciales stratégiques.

C'est sous le règne de Leodaeg qu'une deuxième vague de fortification fut entreprise, au lendemain de l'invasion orientale, cette fois dans la région du Wold et à l'extrême Sud du l'Estfolde. Les frontières furent ainsi sécurisées et les Maréchaux disposent de positions confortables pour gérer leurs activités.

La forteresse de Fort-le-Cor connue elle aussi une rénovation totale, avec notamment la réhabilitation du mur du Fossé, venant clore la vallée et la rendre plus imprenable encore, fierté de l'armée royale et élément historique majeur.

De même, grâce au commerce et l'échange avec les artisans nains d'Aglarond, les défenses des différentes cités se développèrent et les défenses de bois furent troquées contre de véritables murailles de pierre issues des contreforts des nombreuses montagnes du royaume. La proximité des nains influença de manière importante l'architecture du royaume pour ses gros ouvrages, tandis que le travail du bois demeurait traditionnellement utilisé pour les habitations et les écuries.

Le roi Leodaeg fut également à l'origine de la Flotte Royale, surnommée la Vouivre. Basée à Eorlingham, elle ne brille pas pour ses exploits militaires ni pour ses bâtiments, peu élégants et à cale plate afin de se déplacer sur les différents cours d'eau du royaume mais sert de douane et régule le commerce maritime de manière efficace. Peu nombreuses, les flottilles de la Vouivre sont disposées de manière stratégique sur l'Isen, la Gwathlo et l'Entalluve afin de sécuriser ces fleuves, favoriser le commerce et prévenir de toute attaque maritime. À sa tête est nommé un Amiral des Marches qui gère sa flotte de manière totalement indépendante. Sa coopération avec ses alliés frontaliers est primordiale, car il est l'officier royal disposant du moins de moyens. Il collabore également de manière particulièrement intensive avec les différents Maréchaux.

2) Organisation civile.

Depuis les événements des Troubles du Sang, le pouvoir royal a affermis son emprise sur le royaume et s'est rapproché de la politique locale. En effet, les Maréchaux se sont vu privés de toute influence sur la gestion de la vie civile au profit d'officiers royaux, les Jarl. Ceux-ci sont nommés directement par le roi et son conseil et placés dans les différentes Marches, aux chefs-lieux de celles-ci. On compte en général un ou deux Jarl par Marche, à la tête de la principale cité de la circonscription. Ils ont d'ailleurs en charge leur sécurité, et organisent la garde des grandes cités.

Leur office est la propriété exclusive de la couronne et ne saurait être héréditaire ou vendue. Ainsi, si chaque Jarl est en principe nommé à vie, un nouvel officier de confiance prend sa place dès qu'il n'est plus jugé apte à exercer sa charge. Dans les faits, on constate que les notables locaux qui savent s'attirer les grâces d'Edoras sont souvent récompensées par une office de Jarl. Ainsi, certaines villes voient des familles influentes s'accaparer la fonction de Jarl de pères en fils par le bon vouloir du Roi. On ne parle pas pour autant d'hérédité.

Ils sont entourés d'un conseil, composé de notables locaux choisis par le Jarl et d'un officier détaché par le Maréchal en charge de la circonscription, faisant la liaison entre les autorités civiles et militaires. Il arrive régulièrement qu'à cet officier militaire soit substitué par un officier royal, notamment quand il s'avère que le Jarl est suspecté d'abuser de ses pouvoirs.
Dans la plupart des grandes cités, les corps de métiers et l'artisanat se sont organisés en corporations afin de protéger et promouvoir leurs activités, dans le cadre d'un commerce de plus en plus florissant.

La cité de Dunlenbourg se démarque des autres par son organisation clanique des corporations, divisée entre les anciens clans dominants dunlendings.

La justice reste relativement archaïque dans le Royaume des Deux-Marches, on note cependant l'existence d'un Tribunal Royal à Edoras traitant des affaires d'État et seul apte à juger des grandes affaires militaires lorsqu'il adopte la formation du Tribunal Martial des Marches. Du reste, ce sont les Jarl qui font office de juge et ce en tout domaines, hormis celui de l'armée,entre les mains des Maréchaux. Ces derniers sont également chargés de l'entretien des geôles, en général située dans un fort destiné à l'activité carcéral si elles ne sont pas derrière les enceintes d'une cité. Hormis la prison, un criminel risque la mort par décapitation, pendaison en place publique ou bien mutilation selon la gravité des faits. Le crime de lèse-majesté est également puni de manière particulièrement sévère depuis les Troubles du Sang.

L'économie est très diversifiée et dépend depuis plusieurs décennies d'un trafic fluvial particulièrement intense ainsi que des compagnies de caravanes marchandes d'Eorlingham, qui sillonnent les routes du royaume et de l'étranger. Le commerce maritime est concentré entre Dunstan et Eorlingham. Cette dernière est le cœur économique du pays et un lieu de forte immigration. L'on dit que son Jarl est l'homme le plus riche du Royaume.

Bien sûr l'élevage de chevaux reste la marque de fabrique du royaume et ses immenses élevages sauvages s'étendent désormais de l'Enedwaith aux plaines du Riddemark. Des mearas aux chevaux métisses du Pays de Dùn, le commerce de monture est particulièrement fructueux. La paysannerie cultive essentiellement des céréales et élève des bovins appréciés pour leur viande et leur cuir. La ville de Baranbourg dans la Trouée du Rohan constitue une étape incontournable pour quiconque s'intéresse à l'artisanat rohirrim, et on y trouve maints marchés regorgeant de véritables bijoux d'artisanat local. La route commerciale continue alors jusqu'à Helm, désormais ville enrichie par le commerce avec les nains et à l'abri de ses murs imposants on pourra acheter les merveilles créées par les habitants d'Aglarond, avant de poursuivre jusqu'à Edoras et le fabuleux Meduseld. Centre du pouvoir politique et militaire, elle rayonne du haut de sa corniche et attire de nombreux étrangers et paysans désireux de travailler en milieu urbain. Intemporelle et désormais entourée de solides remparts au-delà desquels s'étendent ses faubourgs, Edoras abrite également la seule université du royaume, destinée à éduquer les enfants des plus riches familles nobles. Elle fut fondée par Elfwine qui ne lui donna que peu de moyens jusqu'à ce que Leodaeg ne la réhabilite afin d'augmenter l'influence de son royaume, lui qui s'offusquait de voir que de nombreux héritiers avaient été éduqués à l'étranger. L'histoire du royaume et la stratégie militaire y tiennent une place de choix. Enfin, dernière cité importante sur la route commerciale joignant l'Empire, Aldburg, centre culturel et artistique du pays se démarque des autres villes du royaume grâce à sa Corporation des Arts, à l'origine de son Panthéon des Héros, les premières archives royales retraçant l'histoire du pays, encore incomplètes et dont le travail de reconstitution et de recherche de documents historiques continue, en collaboration avec les archives de Minas Tirith.
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Royaume des Deux-Marches
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