Le Seigneur des Anneaux RPG : Mille Ans Après
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 Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.

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INFOS JOUEUR
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MessageSujet: Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.   Dim 13 Mar - 17:59

550 de large
Bulwyf dit Thalion


Présentation
Âge 23 ans
Peuple Northmen / Dúnedain (sang-mêlé)
Lieu de naissance Val d'Anduin
Localisation Auprès de son Roi.
Allégeance Les Rois du Nord
Rang Loup du Nord ¤ Protecteur des Rois ¤ Elfaron, le chasseur d'étoiles
Parenté et personnes proches ICI
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Mon prénom ICI
Mon âge ICI
Comment j'ai connu ce forum ICI
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VOTRE AVATAR



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Background

" C'est comme ça que ça a commencé. La fièvre, la rage, ce sentiment d'impuissance qui rendit les fiers hommes... cruels. C'est comme ça que ça a commencé, c'est comme ça que la peur a transformé les hommes en bêtes. "

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Ses jambes étaient complètement gelées, la température glaciale des eaux de l'Anduin lui mordait la chair, en commençant par ses pieds nues pour finir par ses cuisses scarifiées. Mais elle ne se plaignait pas, on lui avait ordonné d'aller chercher de l'eau pour le camp et elle n'oserait pas désobéir pas par peur pour sa vie, mais pour celle de son enfant. Il y a maintenant presque huit mois qu'elle avait été faite prisonnière par cette bande de soldats de l'Empire, sûrement des déserteurs qui pensaient le pillage plus rentable. La ferme où elle résidait avec son mari avait été pillé et celui-ci sauvagement tué, c'était pour lui qu'elle endurait tout cela... Elle voulait donner naissance à ce qu'elle espérait être leur enfant. La jeune femme sortit de l'eau en pataugeant avec son seau remplit et elle marcha en tremblotant vers le camp où elle espérait que sa promptitude serait récompensé par une place auprès du feu. L'hiver était là depuis peu mais pas la neige et ça heureusement pour elle, ses pieds seraient déjà tombés depuis bien longtemps sinon. Le camp était en vue, elle s'approcha lentement en baissant la tête vers l'homme penché avec une casserole près du feu, celui-ci se retourna surpris et l'instant suivant lui arracha le seau des mains en crachant à ses pieds. Il versa l'eau dans la casserole et la suspendit au dessus du feu. Freja n'attendait pas un remerciement et elle était bien contente que l'homme se contenta d'un crachat, c'était souvent bien pire. Elle s’assit donc près du feu et se réchauffa en attendant qu'on lui donne sa prochaine tâche. Un des autres hommes arriva quelques minutes plus tard, des fagots à la main , après avoir entreposé le tout prêt d'une tente il s'abaissa derrière le dos de la jeune northmen et commença à lui lécher perversement le cou.

« Je suis content que tu sois rentré tôt ma jolie, ce soir tu es à moi. »

Il l'a saisit violemment et l'emmena vers la tente, le rire de son compagnon couvrant les cris de détresse de Freja, mais il était inutile de résister elle le savait. Cela durait depuis le début et c'était sûrement un miracle que son enfant soit encore en vie à l'intérieur d'elle. Elle fut jeté violemment à l'intérieur de l'habitation de fortune et l'homme se mit promptement sur elle. Elle allait se laisser faire comme d'habitude quand soudain elle vit le couteau de chasse du soldat nonchalamment rangé dans un fourreau de sa ceinture, elle pouvait s'en saisir facilement. Pour son enfant, pour elle, il valait mieux tenter le tout pour le tout. Elle dégaina l'arme et la logea violemment dans le flanc de son agresseur, celui-ci hurla de douleur puis il fut achevé d'un coup dans la gorge. Elle se releva péniblement en dégageant le cadavre qui l'écrasait et elle tenta de se lever pour fuir, mais le cuisinier avait déjà rappliqué avec les deux autres bandits qui étaient rentré de leur expédition. La sentence fut rapide pour Freja, elle fut roué de coup, traîné par les cheveux à travers le feu et finalement elle finit sa vie pendu à un arbre à quelques mètres de là. Les soldats allèrent ensuite enterré leur camarade et frère après l'avoir vengé, cela pris tout au plus 1 ou 2 heures et quand ils revinrent au campement, ils découvrirent un spectacle effroyable. Des entrailles de la jeune femme qu'il venait de pendre, était suspendu un nourrisson qui balançait au gré du vent en pleurant toutes les larmes de son corps. Ne pouvant se résoudre à laisser une âme ayant lutté si ardemment pour sa vie mourir de la sorte, le cuisinier le détacha et le plaça auprès du feu dans ses bras pour le réchauffer. Le lendemain il l'abandonnerait au Carrock à une nourrice. C'est comme ça que le garçon était né, dans le sang et la violence.

Bien qu'il fut recueillit dans cette petite taverne du Carrock, l'enfant n'était pas au bout de ses peines. Les travers des hommes le condamnerent encore une fois, en effet l’ivrogne de mari de la nourrice l'ayant recueillit paria l'enfant lors d'une partie de carte face à un mercenaire et perdit, le jeune garçon partit donc à 3 ans environ sur les routes avec cette compagnie de soldats sans allégeance. Il ne trouva pas un père en la personne de l'homme qui l'avait emporté mais plutôt un tortionnaire, il le formait ponctuellement à la maîtrise de l'épée mais très rudement et violemment, battant l'enfant de violents coups sous l'effet de la boisson et en dehors de ses rares moments de “plaisir”, il n'était employé que comme un vulgaire esclave s'employant à réaliser les tâches les plus pénibles et dégradantes.

Nordique de naissance, son maître le nomma Bulwyf en référence à un prince Northmen quand le pays n'était pas encore sous dominance impériale, néanmoins il considéra ceci comme une erreur regrettable. Vers ses 12 ans, on remarqua aisément que le garçon n'était pas de naissance nordique comme on pouvait le penser, il était plus grand et plus robuste que n'importe quel enfant et son regard ne trompait pas, il avait le sang d'un de ses hauts hommes du Sud que ceux du Nord haïssent et les châtiments qui étaient infligés au jeune Bulwyf redoublèrent alors en intensité. Le plus triste là dedans c'était que la mère du jeune garçon avait espéré pour rien que cet enfant soit du sang de son époux comme elle pouvait le craindre il n'était que le fruit d'un viol.

Vers ses 14 ans, Bulwyf était déjà aussi grand que ce qu'il considérait à tort comme son père et bien que plus mince il était beaucoup plus robuste et puissant que celui-ci mais la crainte qu'il lui inspirait depuis son enfance l'empêchait de se rebeller et de tenter de se défendre. Il cherchait quelque part à le rendre fier et il continuait ses travaux et son entraînement aux armes avec assiduité mais ce n'était jamais assez bien pour ce monstre ivrogne qui prenait un malin plaisir à torturer l'enfant.

Un soir, alors que Bulwyf dormait déjà dans sa tente et alors que les mercenaires festoyaient suite à une nouvelle victoire en vidant les tonneaux de bière et en baisant les femmes faîtes prisonnière, son maître rentra bien tôt de ces festivités et comme d'habitude il empestait l'alcool. En pénétrant dans la tente, il déposa une grande épée batarde contre son coffre et en titubant il se dirigea vers l'adolescent.

“Victoire qu'ils disent, ça les arrange bien eux ces veinards qui reçoivent des femmes en récompense mais moi qu'est ce que je fais ? Je suis sensé tailler cette épée avec ma queue ? Pas question que je reste un jour de plus sans la fourrer dans quelque chose même un petit batard du Sud comme toi fera l'affaire”

Bulwyf l’entendait très bien mais il préférait rester silencieux, faire semblant de dormir et espérer qu'il s'endorme ou qu'il dise ça pour plaisanter mais celui-ci posa sa main sur la cuisse du garçon et tenta de le lever avec insistance de sa couche

“Résiste pas et laisse toi faire ou je te casse la gueule petit con, oublie surtout pas que tu me dois la vie ! T'es qu'une merde qui n'existe que parce que je le veux bien alors donne moi un peu de gratitude.”


S'en était trop pour Bulwyf, cette rage qu'il refoulait en peur depuis des années, elle se réveilla d'un seul coup et en un instant il saisit l'homme à la gorge et commença à le cogner de toute ses forces avec son poing droit, il prit vite le dessus sur le soldat qui était ivre mort mais ne s'arrêta pas pour autant de le frapper. Dans son élan de colère il finit par se saisir de l'épée qu'il avait déposé sur son coffre pour lui trancher la gorge d'un violent coup, il en distribua trois autres après cela pour détacher la tête des épaules de son désormais défunt maître. Il réalisa trop tard ce qu'il venait de faire, il contempla le sang sur ses mains et réalisa avec horreur qu'il venait de donner la mort en utilisant une force et une bestialité qui lui étaient encore inconnus. Traumatisé il demeura à genoux devant le cadavre pendant de longues minutes avant de comprendre qu'il ne pourrait plus continuer à vivre ici, personne ne l'aimait ici, il sera immédiatement exécuté peu importe s'il se défendait ou pas. Il subtilisa donc l'armure de l'homme qu'il venait de tuer, passa l'épée à son dos et il quitta silencieusement le camp en s'engouffrant dans la nuit.


Il errait maintenant depuis plusieurs jours dans les plaines du Rhovanion, seulement accompagné du vent glacial et de l'acier. La chasse lui permettait de se maintenir en vie mais ses faibles dispositions et le froid ne lui laissait que prendre des rongeurs et des lièvres quand il était chanceux. L'hiver arrivait et bientôt il n'y aura plus autant de gibier, il était condamné pour l'instant et son errance était désespéré. L'épée qu'il portait sur son dos devenait de plus en plus lourde au fil des jours mais il ne devait et ne voulait pas s'en séparer, se séparer de sa seule arme c'était signer son arrêt de mort, il avait malheureusement dû abandonner l'armure qu'il avait volé pour améliorer sa mobilité mais surtout faire moins de bruit lors de sa marche, il conserva seulement le casque pour s'en servir de bol et récupéré de temps en temps un peu d'eau.

Il ne savait pas où il allait exactement mais il longeait une forêt depuis quelques jours et s'y est aventuré quelques fois mais désormais il se demandait s'il ne fallait pas la traverser, il n'avait pas osé le faire plus tôt car son air était sinistre et son esprit lui empêchait d'avoir la pensée d'entrer dedans, mais désormais la faim le tenaillait et il fallait se résoudre rapidement, on avance jamais en se bornant à ne rien faire. Il continua donc sa marche jusqu'à trouver une entrée assez dégagée dans le bois, quand il pénétra à l'intérieur il lui sembla presque que le jour était tombée, tout était noir et sombre ici, pas de façon maléfique mais plutôt morte, oui, tout semblait mort ici, les troncs étaient gris et les feuillages noirs, tout était incroyablement calme et seul le bruit des pas de Bulwyf sur le sol sec et froid était audible. Après quelques heures de marche qui lui semblerent  interminable de par le fait qu'à son avis et de ce qu'il voyait tout se ressemblait dans cette forêt, des sentiers aux clairières, il vit une petite lumière au loin qui capta son attention, inutile de dire que au vu de la noirceur dans cette forêt cela sauta aux yeux du batard comme un brasier au milieu de la nuit.

Il s'en approcha prudemment et lentement, sans faire un bruit. Plus il avançait et mieux il distinguait cette lumière, au début il vit un petit feu, quelques mètres plus loin l'homme qui se rechauffait devant lui, quelques pas après le cheval qui l'accompagnait et enfin quand il s’adossit à un arbre au bord de cette clairière, la cuisse de cerf qu'il cuisait au dessus du feu. L'odeur de la viande attirait le jeune garçon comme un aimant, il résistait à son attraction avec douleur et seulement par peur, cet homme était différent de tout ceux qu'il avait rencontré. Grand, pâle, encapuchonné et imberbe ou très bien rasé, il nettoyait sa pipe avec attention et inspectait la cuisson de son repas de temps à autre. Bulwyf resta quelques minutes à l'observer discrètement comme ça puis d'un seul coup une voix s'éleva au dessus du murmure du vent et des crépitement du feu.


“Viens-donc petit, n'ai crainte de Yoren, Yoren ne te feras pas de mal. Il partagera son repas avec le petit si celui-ci sort de sa cachette”

Il était découvert, il ne lui restait qu'une solution, se révéler à l'homme même s'il ignorait comment il avait décelé sa présence. Fuir n'était même pas envisageable le ventre vide face à quelqu'un en pleine forme. Il s'avança donc lentement alors que l'homme l'observait en restant assis mais il s'arrêta assez loin du feu et resta debout.


“Yoren veut savoir ton nom, quel est le nom du petit ?”

Il réfléchit quelques secondes avant de lui répondre, si les mercenaires étaient à sa poursuite mieux valait t-il ne pas donner son nom.

“Je n'ai pas de nom”

L'homme ricana et mordilla ensuite nerveusement sa pipe.

“Et pourquoi le petit n'a pas de nom”

“Peut être qu'ils n'avaient pas besoin de donner un nom à un esclave”


L'homme se tut presque une minute le temps de savourer sa première bouffée de fumée et aussi pour réfléchir sûrement. Il désigna en suite un rondin à côté de lui et près du feu.

“Yoren est désolé s'il t’a contrarié, le petit peut s'asseoir là et attendre que la viande soit cuite”

Il approcha et prit donc place à côté de Yoren, il pouvait maintenant voir qu'il avait des yeux gris clair qui contrastait grandement avec la terre recouvrant son visage, une grande cicatrice marquait sa tempe jusqu'au début de la mâchoire. Il regardait maintenant attentivement la cuisse rougeoyante et il ne parla plus, un long silence marqua les dernières minutes de la cuisson. Finalement il fut brisé quand l'homme servit le jeune garçon.

“Tiens, de la bonne viande pour le petit, ça va le revigorer un peu.”

“Merci.”


Il devora littéralement la cuisse, c'était comme boire après une traversée du désert pour lui, il revivait. Pendant qu'il mangeait, Yoren examina longuement l'épée que Bulwyf avait déposé à côté de lui.

“C'est une joli épée qu'a le petit, un peu lourde pour lui et sûrement même pour Yoren mais c’est une belle lame.”

“Je m'en suis servi qu'une fois.”


Alors qu'il baissa la tête, Yoren sembla comprendre ce que cela signifiait mais il n'y prêta pas plus attention.

“Vous parlez bizarrement monsieur, vous êtes pas d'ici ?”

“Yoren s'est prit un mauvais coup ya longtemps et l'esprit ça guérit pas petit.”
Il disait ça en se grattant la tête à l'endroit de sa cicatrice

“Oh je vois.” Ça expliquait donc ses problèmes d’elocutions

“Mais oui je ne suis pas d'ici. Et toi d'où viens-tu ?”

“Je ne sais pas vraiment, tout ce que je me rappelle c'est une auberge au Carrock.”

“Je vois… Yoren va vers Dale, le petit voudrait bien l'accompagner ? Ce serait bien pour eux deux, je pense.”

L'homme ne lui semblait pas détenteur de mauvaises intentions mais il avait tout de même du mal à se décider. C'était un pari risqué pour lui mais sans Yoren rien ne disait qu'il pourrait survivre.

“Oui ça me tenterait bien”


Yoren esquissa un sourire discret et lui tendit sa main, Bulwyf la serra fébrilement et laissa le mouvement vigoureux de son interlocuteur lui balancer le bras, le cheval commença alors à s'agiter.

“Ah je crois que ce vieux Courage est aussi heureux que Yoren de trouver un compagnon de route. C'est pas très joyeux d'être tout seul sur les routes.”

C'est donc ainsi que Bulwyf débuta son voyage vers Dale en compagnie de Yoren et Courage.

Ils allèrent immédiatement à leur arrivée dans une auberge pour récupérer de cette longue route qu'ils avaient fait. Le lendemain Yoren emmena alors le jeune garçon chez le forgeron pour que celui-ci échange son Espadon contre un épée longue plus légère et maniable pour sa taille. Après de longues discussions, Yoren décida de garder Bulwyf comme son protégé et le nomma Thalion car le jeune garçon ne s'était toujours pas décidé à lui donner son nom. Pendant 2 ans, celui qui était un ancien Rôdeur lui enseigna son savoir. Il n'était pas de sang pur bien entendu, sa lignée était mêlée à des gens du Val depuis quelques décennies et cela expliquait son patronyme Northmen. Il était à Dale pour affaire au nom de la couronne de Maethelburg, il était en effet le bouclier lige du souverain, son homme de confiance et fidèle ami d'enfance. C'est donc sans surprise qu'après leur passage dans le pays des archers, les deux compagnons firent demi tour pour rallier la capitale des habitants du Val.

Yoren présenta le dénommé Thalion comme son fils adoptif mais ne put obtenir que l'adolescent hérite de ses titres, il avait le statut d'un batard mais il ne s'en préoccupait guère, ce présent était presque utopique face à son passé. Réservé et réfléchi au contraire du fils aîné du Seigneur du Val, ce fut avec grand étonnement que les “parents” respectifs des deux jeunes hommes observèrent la création d'une amitié forte qui les unira pendant de longues années, les opposés s'attirent et se complètent, le prince développa une certaine forme de patience au contact de Thalion (mais il ne faut pas tout mélanger, bien qu’impétueux il n'était pas stupide) alors que ce dernier s'affirma de plus en plus en côtoyant ce nouveau “frère”. Il était un peu plus âgé mais cela ne le gênait pas le moins du monde, ils vécurent de nombreuses aventures ensemble pendant le temps qu’il considérerait dans le futur comme leur “heureuse jeunesse”. Les amis proche du sang-mêlé le nommait comme Yoren le faisait en l’appelant Thalion mais finalement il reprit officiellement le nom de Bulwyf pour ne pas s’attirer trop de problèmes en ces terres plutôt hostile envers tout ce qui est étranger à leur culture. Yoren n’était que toléré car c’était un ami du roi et il en allait de même pour Thalion même si celui-ci n’avait aucun problèmes avec les gens de son âge grâce à Birusmavi. Mais finalement ils décidèrent de partir tout les deux peu de temps après les 18 ans de Bulwyf car son père avait jugé qu’il était prêt pour partir sur les routes avec lui et apprendre le rude métier de guerrier et peut-être qu’un jour ils deviennent un véritable chevalier du Nord.

Mais les routes du Rhovanion sont peu sûr et certaines personnes contestant l’entourage du roi ne veulent plus voir de bâtards revenir dans les palais de leurs ancêtres…


Cela faisait maintenant presque deux jours que les deux compagnons avaient pris la route vers l’Est du Rhovanion pour chercher des travaux à la mesure de leur lame, ils étaient prêt à tout prendre, que cela vienne de la demande d’un petit seigneur, du maire d’une petite bourgade voir même d’une paysanne en détresse. Tout ce qui comptait c’était l’éducation martiale de Thalion et de quoi obtenir des vivres pour la route. Ils devaient être à une assez bonne distance de Maethelburg désormais sans en être trop éloigné néanmoins… Yoren ne voulait pas révéler à son protégé leur destination immédiate mais selon ce qu’il disait cela devait être très loin, il parlait de deux semaines de marches, une vrai malédiction quand on sait qu’il avait refusé de prendre des chevaux, jugeant que ceux-ci les ralentiraient trop et qu’ils mourraient sûrement de faim en quelques mois vu la difficulté de leur entreprise. Quoi qu’il en soit, fils et père adoptif marchait calmement sur le sentier, ils bavardaient de tout et de rien en étant dos au soleil qui commençait à se coucher à l’ouest. Soudain le passage leur fut barré par une bande d’une dizaine d’hommes à un carrefour assez calme, voir même bien trop calme.

“Messieurs, nous ne cherchons pas d’ennuis, écartez vous et laissez nous passer s’il vous plaît, ce sera l’affaire de quelques secondes.”

“Non, Yoren tu ne passeras pas.”


Un homme s’avança, se désignant comme leader du groupe. Yoren rigola et fit signe à Thalion de mettre la main sur le manche de son arme et de reculer de quelques pas.

“C’est donc le moment que tu as choisi pour te débarrasser de Yoren et à 10 contre 2 ? Tu fais tellement honte à tes si chers ancêtres qu’ils doivent tous être aveugle à présent.”

“Tais toi, sale batard ! Toi et ton protégé vous n’êtes que des abominations qui couvrent notre peuple de honte. Vous ne méritez aucun honneur.”


“Vous vous prenez donc pour de vrai fils du nord ? Vous ne l’êtes pas et ne le serez jamais, vous n’êtes que des fiottes gangrenés par la couardise et la peur et tentant de se donner de l’importance et de la force en invoquant un honneur ancestral que vous salissez déjà bien assez en vous cachant derrière des titres et l’argent comme de vrai “chevaliers” du sud. C’est vous qui salissez le Nord de votre présence, pas Yoren, pas Thalion.”


“Tu auras tout le loisir d’ouvrir ta gueule quand je te ferais arracher la langue !”

Pris par la colère, le leader des assaillants se jeta hache à la main sur Yoren qui dégaina son épée en un éclair pour jeter son adversaire au sol en lui déchirant la gorge, ses compagnons hurlèrent et entrèrent dans la mêlée. Thalion les rejoignit et deux d’entres eux se tournèrent vers lui, il n’avait pas la dextérité de son maître et il se faisait malmener par les northmens, il parait tant bien que mal leurs coups et il esquivait de temps à autre, déjà épuisé après seulement quelques secondes d’affrontement, il réussit à empaler l’un de ses adversaires sur sa lame et se jeta à terre avec lui pour l’achever brutalement d’un violent coup de poing dans la glotte. Mais le deuxième assaillant ne se laissa pas déconcentrer et il profita du fait que Thalion devait se relever pour lui fracasser le dos d’un coup de masse, son armure absorba bien le choc mais les piques fondu sur la boule d’acier transpercèrent l’alliage et déchiquetèrent sérieusement son épaule. Il chuta à terre de douleur, face contre le sol, il se reprit bien heureusement assez vite. Seulement pour voir son assaillant tenter d'abattre sa masse sur son visage. Réflexe ou miracle, il réussit à intercepter de justesse le coup en attrapant fermement le manche de l’arme, stoppant net le nordique dans son mouvement. Il profita de sa surprise pour lui trancher la gorge d’un geste plus instinctif que calculé. Il se releva lentement en titubant, encore bouleversé par cet affrontement gagné de justesse, une fois ses esprits repris il put voir que Yoren s’en était sortit lui aussi. Il s’avança joyeusement vers lui mais il dut déchanter très vite quand il vit une véritable mare de sang s’écoulant du torse et de la bouche de son maître. Celui-ci tomba sur ses genoux et Thalion se précipita pour l’empêcher de tomber complètement à terre, il inspecta rapidement le torse du quarantenaire et vit avec horreur le cratère s’étendant de sa clavicule jusqu’au début de l’abdomen, une dague était également fiché entre ses côtes. Le jeune homme la retira rapidement et ses joues commençaient à être humide, il mit sa main sur la plaie pour empêcher le sang de couler et il chercha à mettre son autre bras sur la grande entaille sur le torse mais Yoren l’en empêcha.

“Non laisse petit… C’en est finit pour Yoren. Il rejoint ses ancêtres en paix car nul vrai guerrier n’est censé périr dans son lit.”

“Mais j’ai peur Yoren… Je n’ai pas envie que tu me quittes, comment vais je faire sans toi ? Reste avec moi s’il te plaît Yoren.”


“Yoren serait heureux de pouvoir continuer sa route avec toi Thalion, mais il doit s’en aller maintenant. Ne t’inquiètes pas, tu es fort mon garçon, tu as l’âme d’un guerrier et tu as été vaillant aujourd’hui. Maintenant prends l’armure de Yoren, brûle le et pars vers l’Orient. Tu trouveras là bas de formidable bataille pour affûter ta lame et aiguiser ton esprit. Mais n’oublie qu’un jour tu devras reprendre ta place dans le nord, ton prince sera bientôt Roi et tu devras l’aider, la vieille génération va s’éteindre et laisser place à la votre, Yoren a foi en vous, vous saurez rendre son honneur au Nord.”

Thalion ne lui répondit qu’en hochant la tête, s'efforçant de retenir ses larmes et ses sanglots.

“Yoren sent la vie le quitter… Aurevoir Thalion, puisse tes jours être glorieux.”

Ses yeux se figèrent vers la lune et sa respiration s’arrêta pour toujours. Thalion laissa alors son chagrin s’exprimer pleinement, ses hurlements, mélange de rage et de désespoir déchirèrent la nuit. Après plus d’une demi-heure à se lamenter, il réussit à reprendre ses esprits et accomplit les dernières volontés de Yoren. Après l’avoir regarder brûler et lui avoir rendu hommage une dernière fois, le jeune homme prit seul la route de l’est.

Il traversa donc seul la grande forêt de Vertbois, longea le Celduin, parcourut le Dorwinion et les nombreux forts impériaux pour trouver son Eldorado dans la région s’étendant juste avant le Rhûn et en dessous des Monts du Fer. Une petite région très instable, demandant l’aide de nombreux mercenaires humain ou bien de l’Ordre d’Orcobal, des seigneurs, ducs et princes du Nord, de Rhûn et de Dorwinion se disputaient la région par le biais de ces épées sans allégeance. Une situation qui durait depuis quelques dizaines d’années bien heureusement. Thalion grâce aux souvenirs qu’il avait de son entraînement pratique et théorique avec Yoren se fit un nom très rapidement au bout de 1 ans dans le domaine de la chasse aux monstres, nombreux guerriers avaient oublié les temps ancestraux où ceux-ci peuplaient les terres de l’Empire en grand nombre tout en étant assez commun. Il participait aussi ponctuellement à de véritable petites batailles, se mettant au service de différentes factions voulant prendre le contrôle de différents forts abandonnés au nom de leur seigneur pour que ceux-ci aient plus de revendications sur cette terre neutre. Il grandit beaucoup en deux ans, physiquement et psychologiquement, à force de garder son casque sa peau pâlit, le rendant encore plus spécial aux yeux des petites gens qui le nommait Gwynbleidd qui veut dire “Loup Blanc”. Quelques jours après ses 21 ans, il entendit parler d’un raid lancé par un riche conquérant de Dorwinion sur un fort contrôlé par un seigneur déchu du Pays d’Esgaroth, avec de gros gains à la clef si on s’engageait dans la première compagnie d’assaut. Il prit le paris et suivit l’armée de mercenaire engagée par l’homme des vignes…

Le fort était en vue, il faisait beau. Cela ne changeait rien de mourir au soleil mais cela était plus agréable que de dépérir dans un froid glacial. Thalion regardait des oiseaux virevolter dans les airs alors même qu’il pensait à ses amis vivants et morts et qu’il priait les dieux de lui permettre de finir cette bataille en vie. Pendant ce temps, le commandant faisait son discours, il n’avait pas l’air de comprendre que les mercenaires n’en avaient rien à cirer de combattre pour lui ou ses idéaux d’hypocrites, seul l’argent les motivés. Discours ou pas ils se battraient avec la même férocité. Seulement un détail de ses paroles captiva l’attention du jeune mercenaire, l’homme qui tranchera le plus de têtes aura une prime spécial, c’était sa chance d’obtenir un gros butin, il ferma son casque et se tint prêt à sprinter en direction des murs pour être parmi les premiers à arriver au contact. Les cors furent sonnés et la charge lancé, Thalion dépassait tant bien que mal tout les hésitants ou les hommes ayant du mal à porter leurs armes et armures mais la lutte fut plus serré avec ceux qui étaient déterminés à empocher le pactole comme lui. Un tir de catapulte de l’ennemi en balaya une dizaine devant lui et pour ne pas connaître le même sort il se rabattit derrière une des tours de sièges, ralentissant le pas. Constatant qu’ils étaient presque arrivé devant les murailles, il débuta l’ascension de la tour alors même qu’elle était en marche en gravissant les deux échelles qui le séparait de son objectif. Il arriva quelques secondes avant l’ouverture des enfers, quelques soldats râlèrent de son arrivée inopinée, l’espace étant complètement bondée et tous devant se serrer pour avoir de la place mais la plate-forme qui commença à prendre feu calma tout le monde car cela signifiait le début des vrais ennuis pour tout le monde. La plateforme tomba lourdement sur les créneaux de la muraille, les brisant et en un hurlement de rage commun, tous les soldats s’élancèrent vers la mort, la première ligne fut rapidement décimée permettant à la suite de mieux se mettre en place. Thalion dégaina son épée et leva son bouclier, il attendit d’avoir une ouverture puis il s’élança, tout le monde fut surpris par sa soudaine charge là où tout le monde restait très prudent. Il écrasa son écu sur le front d’un arbalétrier, l’acheva puis commença à se frayer un chemin vers les escaliers menant vers la cours. La majorité de ses opposants étaient des archers et arbalétriers pris de cours et étant au pire des cas armés de glaives qu’ils ne savaient pas manier correctement. Pendant sa descente, la porte principale fut défoncé par le bélier qui n’avait rencontrer presque aucune résistance, les combats débutèrent alors dans la cour, mais au moment où Thalion y parvint tout se stoppa. Les deux groupes se faisaient face mais un véritable cercle de vide les séparait, un seul homme se tenait au centre de celui-ci, un véritable géant brandissant une grande hache. Il retirait calmement une tête de la lame de celle-ci sous les yeux effrayés de ses adversaires. Le commandant arriva alors avec son cheval sur les lieux et hurla.

“Qu’est ce que vous attendez bande de couards ! Tuez-moi cet homme et tout de suite !”

Mais personne ne répondit à son appel, en se rapprochant Thalion put entendre d’autres mercenaires appeler cet homme Siegward ou bien l’Homme qui en tua 30. Une véritable légende dans cette région, mais ce n’était que des conneries, Siegward était un homme, il pouvait mourir, une légende ça ne meurt pas. Le batard entra dans le cercle et se retournât vers le commandant.


“La prime contre sa tête.”

Le commandant mit quelques secondes à réagir puis il répondit très vite en balbutiant.

“Oui, oui bien sûr. Donne moi sa tête et je t’en donnerai même le double.”

Satisfait, Thalion s’avança avec détermination vers son adversaire. Celui-ci le dominait tant par la taille que par le poids mais il n’en éprouvait aucune crainte. Le géant ricana quand il vit son adversaire s’approcher.

“Allez petit, ne soit pas si sérieux, fait demi-tour et je ferais en sorte que tu puisses rentrer tranquillement chez ta mère.”

Le guerrier venant du nord profita du manque de concentration de son adversaire pour foncer rapidement sur lui, il tenta d’abattre rapidement sa lame sur le front de celui-ci mais il réagit assez rapidement pour mettre le manche de sa hache en opposition. Mais Thalion persévéra et continua ses assauts, obligeant Siegward à maintenir sa hache dans cette position et le faisant reculer à chaque coup. Tout le monde était bouche bée devant ce qu’il considérait comme un véritable exploit, personne n’avait fait reculer Siegward avant cela. Celui-ci bouillit de rage et repoussa violemment l’épée et le bras de son adversaire, il riposta avec un coup de hache allant du haut vers le bas et visant la gorge de Thalion, il mit son épée en opposition mais pas en contrant simplement, il lanca un véritable coup dans la lame de la hache de Siegward, celui-ci ne le vit pas mais sa hache fut grandement fragilisé et éreinté par la lame de de l’épée de Thalion qui était de bien meilleure facture. Celui qui était autrefois appelé Bulwyf se baissa alors pour éviter le deuxième coup cette fois horizontal de son adversaire, mais il ne le fit pas assez vite, dans la panique il mit son bouclier en opposition mais il ne dut que sa survie au fait que la hache de Siegward qui avait été fragilisé plus tôt se brisa contre l’écu. Thalion saisit sa chance et éventra son ennemi d’une botte fulgurante, celui-ci tomba à genoux et lia ses deux mains pour commencer à demander clémence mais son adversaire ne lui laissa pas cette chance et lui fendit le crâne en deux. Tout le monde regardât silencieusement cette scène pendant une dizaine de secondes et finalement le camp de Thalion l’acclama joyeusement et requinqué par l’exploit de celui-ci, ils chargèrent les soldats adverses qui étaient complètement apeurés.

Une fois la bataille remportée, les cadavres commencèrent à être entassés et pendant ce temps le commandant distribuaient les soldes des mercenaires. Thalion s’avança en premier pour recevoir sa solde plus sa prime, ce total lui fut donné dans une grande et lourde bourse mais alors qu’il l’attachait à sa ceinture, le noble lui jeta une deuxième grande bourse sur la table.

“Qu’est ce que c’est ?”

“Ton salaire en tant que garde personnel, si tu reste assez longtemps à mes côtés tu pourrai même devenir écuyer tu sais, c’est une véritable chance pour quelqu’un comme toi.”


Le mercenaire repoussa cette bourse d’un grand revers et fit demi-tour pour quitter la ville.

“Mon épée est à vendre certes, mais jamais je ne serai le chien de qui que ce soit. Je me bats pour moi et moi seul.”

Il partit alors tranquillement du fort conquis et il marcha tranquillement vers le village le plus proche. Il pensait déjà au magnifique poulet qu’il pourrait se payer en arrivant là-bas. Sa bourse était pleine pour plusieurs semaines et il allait tout faire pour en profiter, pourquoi pas faire un petit tour dans un bordel tiens ? Voir même faire un détour au Dorwinion pour entretenir son armure et polir son épée ? Voir même faire les deux ? C’était la première fois qu’il était heureux depuis des mois entiers et cet état trompa sa vigilance car il ne vit que tardivement les 5 cavaliers qui étaient en train de charger, l’arme à la main vers lui. Son visage se décomposa littéralement quand il les aperçut, ça devait être une bonne journée il n’avait aucune envie de croiser une bande de bandits maintenant, mais cela ne l’empêcherait pas de se salir les mains. Il descendit la visière de son casque et dégaina son épée, il était prêt à défendre son argent et contrairement à avant, il était très remonté. Il trancha le bras du premier cavalier et c’est ainsi que débuta le massacre, il mis rapidement hors-combat ces 5 cavaliers mais il fut surpris d’en voir un autre arrivée, il n’était pas en armure et portait un capuchon qui couvrait son visage. Leurs épées se rencontrèrent et échangèrent quelques coups, celui-ci était bien plus coriace que les autres, il fallait lui supprimer rapidement l’avantage que lui donnait son destrier. Thalion esquiva alors un coup en se baissant rapidement et il trancha le pied du canasson, la perte d’équilibre de la bête fit tomber le cavalier qui perdit son capuchon dans sa chute. Le mercenaire fut choqué de voir de beaux et longs cheveux de couleur cendre se révéler, ainsi qu’un visage d’ange sertie avec des yeux verts émeraudes, il ne voulait pas croire que son adversaire était une femme. Mais celle-ci était décidée à se battre, elle se releva promptement et repartit à l’assaut, malheureusement sa chute semblait l’avoir affaiblie et Thalion la refit chuter à terre assez rapidement. Il l’a tenait à sa merci mais ne voulait absolument pas l’achever. Il ne pouvait tuer une femme, jolie en plus. Comme pour répondre à ses hésitations, une lance vint se figer entre eux deux, il chercha immédiatement la personne qui l’avait jeté et il vit encore un cavalier s’approcher calmement de lui. Il se mit en garde, prêt à l’affronter lui aussi, cet adversaire avait de longs cheveux blancs mais ne semblait curieusement pas vraiment vieux, la couleur de ses yeux était très intriguante aussi. La femme se releva rapidement et cria en direction du cavalier.

“Attention Griff ! Il n’en a pas l’air mais il est vraiment très dangereux !”

Griff ? Thalion avait déjà entendu ce nom mais il n’arrivait pas à faire de liens. Tant pis, il cherchera une fois qu’il aura tué ce “Griff”. Mais avant même qu’il ne puisse faire un mouvement, la lame de Griff repoussa son épée en un éclair et se figea ensuite dans son torse. Alors qu’il peinait à respirer et à se rendre compte de ce qu’il lui arrivait, Thalion vit le talisman en forme de griffon autour du cou de son assaillant.

“Griff ? De la bande du griffon ?”

Il chancela puis tomba à terre. Il eut seulement le temps de voir des yeux de chats le contempler dans le noir et enfin il s’évanouit.






Apparence

ICI parlez en 8 lignes de l'apparence de votre personnage, n'omettez rien, ni le grain de beauté, ni le style vestimentaire!
Tempérament

ICI parlez en 8 lignes du tempérament de votre personnage. Il s'agit simplement de répondre à cette énigmatique question: qui est-il? Que veut-il? Où va-t-il?

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Dernière édition par Thalion le Dim 5 Juin - 22:37, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.   Mar 31 Mai - 18:13

J'imagine que l'histoire n'est pas encore terminée. Ca avance? Very Happy
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MessageSujet: Re: Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.   Jeu 2 Juin - 16:58

Ouai j'avais oublié édité désolé, ça a avancé mais c'est pas encore fini. Je préviendrai quand ce sera le cas.

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MessageSujet: Re: Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.   Sam 30 Juil - 19:08

Ca fait bientôt deux mois depuis mon dernier message... Qu'en est-il de cette prés'?
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MessageSujet: Re: Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.   Jeu 15 Déc - 22:19

On attend la suite de l'histoire de full-cuit Wink
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MessageSujet: Re: Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.   

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Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.
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